" Un cul-de-jatte c'est comme un sex-toy en plus grand."

Selon la désencyclopédie : « un blog, aussi dit égotarium, est une forme moderne de crypto-journalisme où les gorets accompagnent l'actualité. Il nécessite un égo épouvantable, une opinion sur tout, aucun lectorat, une orthographe calamiteuse et un QI avoisinant celui du Hamster. »
Pas de doute possible, tu es sur un blog… bonne chance.
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www.cretin.fr, c’est le site de la nouvelle offre téléphonie, télévision, Internet française complètement gratuite.
Et oui c’est une blague. C’est la super blague de Free qui se prendra un procès au cul pour campagne commerciale agressive. Parce qu’en France on a pas le droit de dire du mal de ses concurrents, surtout quand on s’appelle Free et qu’on a 50% de clients insatisfaits, et 170 procès au cul pour non-respect d’engagement. Mais faut dire, les gens en provinces ils sont pas chiés, ils veulent un accès Internet et pas payer leurs communications téléphoniques en France sur des fixes… ouah les relouds. Certes les ptits malins du marketing chez Free pensaient s’en sortir haut la main sous couvert d’une ironie malicieuse, voguant sur la mode du web marketing détourné qui fonctionne selon le principe simple de la diffusion massive de conneries sur Internet (comme chez Quick avec le site ilovehotdog). |
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Mais la preuve est que ça marche puisqu’on en parle sur PTLB. Malheureusement ça n’a pas plus à tout le monde, surtout chez Wanadoo où on a marre de voire le bateau couler depuis tant d’années. Pourtant le second degré, qui ne reste appréciable que si on a free et qu’on en est satisfait, laisse la porte ouverte à pas mal de belles trouvailles comme la haute définition JMMPP (J’Me Met Plus Près) ou encore le forfait proximité via amplificateur façon Morning Live.
Une tentative une peu trop cynique mais relativement couillue de cracher sur les autres, mais ça ne prend pas, et ça risque de coûter cher. Pas trop les boules ? |
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Bonjour c’est moi Orson Wells… Je viens poster sur ce bogle car on s’y fout un peu de la gueule du monde. En effet ça fait presque un mois qu’il ne s’y passe rien. Alors j’ai décidé de venir pousser un coup de gueule. |
| Je vais vous parler d’un site oueb. Ce site c’est www.dontdatehimgirl.com et c’est un site formidable fondé par Tasha Joseph qui permet à toutes les demoiselles américaines de consulter et nourrir une base de données de tous les mecs infidèles. Une vraie mine à ragots visant à ficher la vie privée d’un maximum d’hommes aux Etats-Unis qui, si elle remporte un vif succès auprès de la gente féminine, a déclenché une véritable polémique et plusieurs actions en justice, principalement on s’en doutera pour des histoires de diffamation. Ce site n’est pas sans rappeler le fameux www.charlieharpersucks.com tiré de la cultissime série Two and a Half Men et se défend de toutes accusations par le principe du libre commérage. Sa créatrice plaide l’innocence citant un contre exemple : « Personne ne s’attaquerait au tenant d’un café pour les ragots que peuvent s’y échanger ses clients ». Apparemment cette dernière n’aura pas saisi que le principe d’un café c’est avant tout de consommer une boisson et que les ragots entre copines n’affectent pas autant la réputation d’une tierce personne qu’un site consultable par le monde entier, surtout lorsqu’on connaît l’importance du Googlizing. Car bien évidemment tout le monde peut s’inscrire et y raconter n’importe quoi sans y apporter de preuves puisqu’il ne s’agit ici que d’échanger des infos « entre copines »… J’appelle ça de la calomnie. J’aime pas trop les calomnieuses et les mégères. Mais vous allez voir, on va me traiter de misogyne. Heureusement les hommes ont eux aussi leur mot à dire et peuvent envoyer un email pour donner leur version des faits, la réponse recevant l’assurance d’être postée… Monde de merde... |
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| A part ça rien ne vaut le Champagne Français ! |
C’est ce que stipule une offre d’emploi d’un centre d’appels irlandais. Sur quoi, surenchérit la commission européenne, refuser un emploi à une personne fumeuse ne constitue pas une discrimination à l’embauche car : « La législation anti-discrimination européenne interdit la discrimination sur la base d'origines raciale, ethnique, d'un handicap, de l'âge de l'orientation sexuelle, de la religion et des croyances. »
Comme dirait Jacques (cf La Classe Américaine) nous le savons, la discrimination « c’est mal » mais un fumeur c’est pas comme un noir ou un pédé, car comme dirait Didier Super : « les noirs et les pédés c’est comme les pédophiles, y en a des biens ».
Pourquoi refuser d’employer des fumeurs ? Le patron irlandais se justifie selon l’argumentation suivante :
1) Fumer c’est mal
2) Les fumeurs prennent des pauses clopes et travaillent moins
3) Les fumeurs puent
4) Je vous emmerde je fais ce que je veux
Dans cet ère nouvelle d’aujourd’hui, l’anti-tabac est à la mode et c’est donc sous ce prétexte que cette discrimination, car c’est bien de discrimination qu’il s’agit, est acceptée d’un œil bienveillant par la masse et les institutions comme le fut l’extermination des juifs en son temps.
Car ce choix de sélection se base sur un raisonnement qui frôle l’hypocrisie et la contradiction, cancer de notre société moderne. En effet, si les campagnes anti-tabac que nous vivons au quotidien sont pleinement justifiées, celle-ci s’apparente à du fascisme pur et dur.
Un message sur mon paquet de cigarettes me dit que je vais en crever, devenir stérile, impuissant et que j’importune les non-fumeurs. Tout ceci est justifié car purement vrai. Ceci dit, rien ne m’empêche d’exercer dans les lieux autorisés mon droit de m’encrasser les poumons, c’est ce qu’on appelle la démocratie.
La cigarette est depuis peu interdite sur le lieu de travail, normal ça importune mes collègues et peut inciter les autres à consommer une drogue mortelle. Logique donc que ce soit interdit. La clope sera bientôt interdite dans les restaurants, ça c’est plus chiant pour les fumeurs mais pour les mêmes raisons énoncées précédemment, c’est défendable. Les pubs… bon là ça frise le ridicule mais ça reste cohérent, quoi que dans un monde parfait, cela devrait être au propriétaire de décider tant que la consommation est légale.
Mais refuser un job à une personne qui fume, c’est du racisme tout simplement. Car il ne s’agit pas ici de contraindre une personne à ne pas fumer sur son lieu de travail ou en présence de ses collègues non-fumeurs, mais tout simplement de refuser une personne sur un critère qui relève de ses mœurs et de sa vie privée, exactement comme si l’on refusait un poste à une personne en basant ce rejet sur ses pratiques sexuelles (pourtant elle ne baise pas sur son lieu de travail) ou de sa religion (pourtant elle ne prie pas pendant le travail).
Reprenons les arguments de ce staliniste de l’emploi :
1) Fumer c’est mal.
Certes, fumer c’est dangereux pour la santé. Comme l’est l’automobile, l’alcool, le cholestérol, les ultra-violets et maintes autres choses dangereuses pour la santé. Pourtant, il ne lui viendrait jamais à l’esprit de refuser l’embauche à un conducteur qui bois de la bière, mange du bacon et part aux iles Canaris se faire dorer la pilule tous les mois d’août.
2) Les fumeurs prennent des pauses clopes et travaillent moins
C’est pourquoi on peut interdire les pauses cigarettes à un fumeur – ou encore mieux (je frôle avec l’argumentation absolue) l’autoriser à fumer durant ses pauses (cf le code du travail). J’éviterais ici de citer Sciences et Vie expliquant que la nicotine augmente la capacité de concentration du cerveau humain… ah ben tient je l’ai fait, c’est ballot.
3) Les fumeurs puent (palme de la raison la plus abjecte du monde)
Malheureusement, un gros fumeur peut véhiculer une odeur désagréable de tabac froid, comme d’autres une odeur nauséabonde de transpiration, mauvaise haleine…etc.. ceci dit, et je m’excuse d’avoir à alimenter ce discours par des évidences aussi scandaleuses, on a inventé le savon, la lessive, le dentifrice, le déo…
4) Je vous emmerde je fais ce que je veux
Là par contre, que répondre à un principe de conduite qui a déjà fait la renommée de tant de dictateurs.
Ce qui est effroyable dans cette histoire, ce n’est pas qu’un abruti prenne les devants en détournant la loi, c’est que la commission européenne qui a eu vent de l’histoire après une plainte, se borne à la stupidité la plus souveraine de peur d’aller contre une tendance, qui elle-même relève de l’hypocrisie politique dont nous faisons quotidiennement les frais. Avec un brin de civisme et de bon vouloir, on peut comprendre le pourquoi du comment on s’attaque à la cigarette (fer de lance de l’économie américaine) plutôt qu’au beaujolais, au pastis ou au Picon de bière. D’ailleurs, comme le dira si bien Gérard Dubois, président de l'Alliance contre le tabac, qui regroupe 33 associations et organisations dont le Comité national contre le tabagisme. "Nous n'avons jamais demandé ça, c'est tout à fait inutile dans la lutte contre le tabagisme". Heureusement tout le monde n’est pas aussi anesthésié du bulbe que Bruxelles et même la Confédération européenne des syndicats s'est dite "préoccupée" par l'interprétation de la Commission européenne.
Malheureusement, si l'avocate spécialisée en Droit du travail, Maître Luciani Florence, a estimé sur LCI.fr que « toute mention excluant des catégories de personnes telles qu'ici les fumeurs, constituait au sens strict du terme une discrimination », elle ajoute tout de même qu' « une telle annonce ne la surprendrait cependant pas dans les années à venir en France. »
Il y a donc fort à parier que nos futurs CVs se devront, à défaut d’une photo, des origines ethniques, du statut marital, des tendances sexuelles, de spécifier si l’on est fumeur, si l’on mange bio, si l’on aime Patrick Fiori et si l’on porte des espadrilles en camping. Comme dirait Zidane, combattons le racisme sous toutes ses formes, même si pour cela il faut lui mettre un bon coup de boule.
Monde de merde…
Il y a quelques temps, je prenais le parti de fustiger un article de Libé rédigé en parti par le « journaliste » Bruno Icher et critiquant vivement la propagande politiquo-fasciste du film 300.
Puisque j’estime que l’acharnement est une pratique contre-productive et lassante, et puisque Cubik me reprochait à raison de m’attaquer sans vergogne à la liberté de la presse, je m’interdis aujourd’hui la réitération d’un tel exercice.
Ceci dit, n’étant qu’un rouage insignifiant et superflu de l’impressionnante machinerie médiatique qu’est PTLB, je (re)donne la parole à Orson Wells.
Bonjour. C’est moi Orson Wells. Je vous écris depuis le Festival de Cannes. Pas mal hein ? C’est français… Derrière moi vous
pouvez voir des palmiers. Pas mal hein ? C’est des arbres…
Si certaines personnes ici ont un surplus d’œstrogènes amenuisant leur virilité burnale, j’ai moi les couilles de le dire : Bruno Icher est un communiste !
Jeudi dernier, 24 mai 2007, lui et sa bande de trotskards intellectuels se sont une nouvelle fois illustrés dans une tentative de putsch du bon droit et de la pensée commune. Ce qui ne devait être qu’une honnête critique du flim sortant Pirates des caraïbes 3, s’est une nouvelle fois avérée n’être qu’un prétexte sournois pour accuser à tord et DE travers l’hégémonie du grand capital.
ET CA A UNE CARTE DE PRESSE CA MONSIEUR !
Bruno Icher (qui prendra pour ses acolytes) accuse et dénonce, via un exemple soi-disant révélateur du machiavélisme de la machine à fric transatlantique, la firme Disney d’écraser le monde du cinéma et de « mépriser » avec « arrogance » le Festival de Cannes par son… absence.
Le bougre ose même ironiser avec mauvais goût sur la capacité de Disney à « invariablement retomber sur ses pattes ».
Je ne sais pas de quel univers nous provient ce putain d’énergumène, ni même si ce journaliste est en proie à une grave maladie mentale aliénant sa perception du monde, mais réussir à se contredire autant au sein d’une seule et même démonstration relève de la magie ou de la mauvaise foi.
Comment peut-on qualifier de « mépris » et « d’arrogance » la sortie d’un flim dont le premier opus, que tout le monde vouaient à l’échec, n’était justement qu’une tentative désespérée de sauver une attraction qui allait mal ? Comment peut-on ironiser sur la constance des succès des productions Disney lorsque l’on en souligne également les échecs successifs de ces dernières années, qui imposèrent à Mickey de remettre les clefs de la direction artistique à Pixar ? Comment peut-on qualifier de « démonstration de force », le succès de cette trilogie avec autant de naïveté envers les objectifs financiers d’une boite de prod, autant de mépris pour les centaines d’artistes qui ont travaillés sur ces flims, et autant d’irrespect envers les foules enthousiastes et satisfaites qui auront appréciées le spectacle ?
S’ensuit alors une dénonciation aberrante d’une stratégie de vente, de licence et de marketing, tout ce qu’il y a de plus banale. Disney serait donc coupable de vouloir gagner de l’argent via ses investissements et ses productions artistiques… MAIS REVEILLEZ-VOUS MONSIEUR ICHER ! Ne gagnez-vous pas vous aussi de l’argent via la bile littéraire que vous vomissez régulièrement dans les médias ? Ce style démagogue mélangeant mégalomanie et auto suçage de boules enrobé d’aveuglement séculaire et d’idéologie putassière n’est-il pas votre marque de fabrique ? votre licence intellectuelle financièrement rentable ? Vivez-vous d’amour et d’eau fraiche ? Ne contribuez-vous pas à l’enrichissement de la famille Rothschild ? N’êtes-vous pas un sale capitaliste vous-même monsieur Icher ? N’êtes-vous pas un fasciste de merde ?! UN FASCISTEUH DE MERDE !
Et ce n’est pas tout. Comme bouquet final, monsieur Icher s’attaque au parc d’attraction Disneyland qu’il qualifie de « rouleau compresseur ».
Mais dites-moi mÔssieur Icher, lorsque le jour du seigneur vous impose une journée familiale avec vos chiards, les emmenez-vous en forêt jouer avec une faucille et un marteau en leur lisant Marx ? Ou bien succombez-vous, comme tous les papas, aux demandes frénétiques de votre marmaille qui implore d’elle-même une journée au royaume de Mickey ? Seriez-vous sadique au point de prendre plaisir à voir votre progéniture se trancher les veines avec la dite faucille lorsque vous lui expliquez ce qu’est la révolution culturelle maoïste ? Ou bien vous réjouissez-vous sainement à la vue de vos marmots rossant de coups de pieds le pauvre smicard empaillé dans son costume de Dingo ? Et plus important, une milice nazie affublée de costumes de pirates vous déporte-t-elle vous et votre famille, par la force, tous les week-ends, vers ce camp de concentration capitaliste pour vous faire subir ces tortures inhumaines que peuvent être Space Mountain et le Train de la Mine ?
Êtes-vous une victime ? Ou bien avez-vous choisi de mitrailler à tout va la marque Disney sous couvert de pouvoir faire un super jeu de mot dans le titre de votre article ? Disney sort un film de pirates… c’est des gros capitalistes américains... ah ouai je sais ! je vais les traiter de pirates ! trop kikou lol mdr ma critique !
Comment osez-vous enfin vous poser en vierge effarouchée en qualifiant de « douteux » le gag des femmes poursuivies par des pirates lubriques ? Imaginez-vous vraiment que l’attraction Pirates des Caraïbes puisse connaître un quelconque succès à représenter des pirates jouant au scrabble et se faisant des politesses, ou bien réglant au sabre un virulent débat sur l’existentialisme ?
Vous allez même jusqu’à porter atteinte à ce grand acteur qu’est Johny Depp en soulignant mesquinement une forme de traitrise envers son intégrité artistique du seul fait du succès commercial rencontré par ses plus récents flims. Le talent et le succès seraient-ils incompatibles ? Et puis, pensez-vous vraiment que son fils, né en 2002, fut baptisé Jack pour faire la promotion du premier volet sorti en 2003 ? Il l’aurait appelé Barbe Rouge ou Capitaine Crochet à la rigueur on aurait pu se poser des questions, mais là quand même…
En marge de tout ça, il faut l’admettre, il se trouve que votre critique se prend finalement au jeu de parler du flim lui-même. On en attendait pas moins, il est vrai, en arrivant au 10ème paragraphe. Après avoir très rapidement pris soin d’énoncer de manière pompeuse et cynique TOUS les détails du scénario (sympa pour ceux qui ne l’ont pas vu) dans le but avoué de dégoûter le lecteur innocent et crédule, vous concluez par : « D’un radio-trottoir conclusif improvisé sur les Champs-Elysées, il ressort de ce très, très long métrage que personne n’y comprend goutte, que tout le monde est mort et vivant l’instant d’après, mais pas grave. »
Il m’est d’avis que ce radiotrottoir fut « improvisé » au sein des critiques cinéma de Libération qui avouèrent là leur incapacité intellectuelle à comprendre le scénario d’un flim Walt Disney. Peut-être que sortant de ce vortex débilitant que sont les Champs-Élysées, Bruno aurait trouvé quelques représentants de l’élite française capables de lui clarifier toute la complexité scénaristique d’une production Bruckheimer. Cette hypocrisie journalistique ne serait pas à pointer du doigt en huant si elle n’avait pas la malhonnêteté de se prétendre du plus grand nombre. Mais comme vous le concluez vous-même si bien Bruno Icher : « pas grave. »
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