DJ Lobos a dit :

" Un cul-de-jatte c'est comme un sex-toy en plus grand."

Chui où là ?


Selon la désencyclopédie : « un blog, aussi dit égotarium, est une forme moderne de crypto-journalisme où les gorets accompagnent l'actualité. Il nécessite un égo épouvantable, une opinion sur tout, aucun lectorat, une orthographe calamiteuse et un QI avoisinant celui du Hamster. »

Pas de doute possible, tu es sur un blog… bonne chance.

PTLB soutient :

Festival des Blogs BD - Festiblog BD
Recommandé par des Influenceurs

Festival de Romans
Recommandé par des Influenceurs

Votez Montcuq pour le prochain monopoly
Recommandé par des Influenceurs

Intrusion

  • Flux RSS des articles

Téléportation

Introspections

Vendredi 11 novembre 2005

"Rester la même", le nouvelle album de Lorie est dès sa sortie dans les bacs la meilleure vente d'album en France... respect. C'est une prouesse d'autant plus admirable que Lorie est depuis toujours boycotée par les radios sous prétexte que ses chansons sont trop puériles ce qui est complétement pas vrai.

En effet, même si Lorie à 24 ans, a changer de look, changer les thèmes de ses chansons, changer de producteur, changer de fringues, elle a su rester la même (d'où le nom de son album).

De plus, ses textes sont très loin de la puérile étiquette que les médias lui ont collée sur le dos. D'ailleur il n'y a qu'à prendre la peine de plonger avec un peu d'attention dans son oeuvre pour voir toute la profondeur et la poésie qui s'en dégage. Nul doute, Lorie est une artiste accomplie.

Tout d'abord, Lorie maîtrise les analogies et les métaphores avec une lucidité innocente qui foudroit les idées reçues.

"Gentiment
On oublie les bonnes manières
Et toutes les galères
On comprend, fatalement,
Que cendrillon jette la pierre
à la vilaine sorcière"

On sent bien là une révolte bouillonnante de l'artiste qui pourtant s'exprime avec finesse et douceur, une réelle preuve de maturité.

Cette maturité lui permet également de mettre sa plume au service des causes les plus taboues.

"Nager dans le bleu d'un lagon
Ne plus se soucier des saisons
Oublier les couleurs de peau
Dire que nous sommes égaux"

Lorie n'a pas peur de donner son avis sur des sujets aussi contreversés que l'injustice et le racisme (et toute forme de propos intolérants où y a pas d'tolérance).

Elle se bat aussi pour la sauvegarde de la flaure et de la faune et n'hésite pas prendre parti contre le nucléaire alors que son propre pays en est un des plus grand producteur au monde.

"Découvrir de nouveaux déserts
Pour fuir les essais nucléaires
Danser sur de nouvelles musiques
Orientales ou asiatiques"

On remarque aussi la diversité de l'artiste avangardiste toujours ouverte aux extravagances musicales de pays lointains et totalement inconnus. Comme tous les grands, Lorie a aussi un côté obscure qu'elle dévoile sans pudeur.

"Rien qu'en fermant les yeux je m'imagine
Héroïne..."

Sans honte elle avoue ouvertement qu'elle prend de la drogue.

"...Partant à la recherche de nos racines"

Et qu'elle fume des joints.

"Nous aimons notre terre
Au-delà des frontières
À travers les hémisphères"

Et qu'elle se tape des bad trips de temps à autres.

"Volez, volez les jolis ventres ronds"

Mais Lorie c'est aussi la réinsertion des monuments historiques.

"Contempler la muraille de Chine
Pour qu'elle ne soit plus assassine"

Et des histoires incroyables époustouflantes d'originalité.

"La nuit dernière j'étais sur un bateaux
Qui s'en allait vers le large
En compagnie d'un jeune matelot
Qui m'avait prise en otage
C'est vrai qu' j'ai beaucoup d'imagination"

Lorie possède une créativité hors du commun et comme elle le dit elle-même dans une de ses chansons:"Quand je suis dans les bras de Morphée, je m'invente des histoires insensées."

"Minuit sonne le beau prince charmant
Me ramène mon soulier
Mais Aladin sur son tapis volant
Au loin m'a déjà emmenée"

Incensé en effet... Mais Lorie on le sait, c'est aussi un coeur fragile qui a beaucoup souffert en amour et qui affirme haut et fort sa volonté de casser son image de bimbo barbie et de se révèler comme une personne à part entière et non un simple produit marquetting grâce à des couplets cinglants comme:

"Si tu veux voler dans le superficiel
ça n'est pas la couleur de mon ciel"

Un message clair et sans concession envers la gente frivolle dont elle est trop souvent victime.

Mais Lorie c'est aussi l'amour, le charme, le rêve, la beauté des mots.

"Le style un peu Ghetto,
Un tatouage sur la peau
Tout devient si magique
Quand il se la joue romantique
Dès qu'il s'est approché de moi
Allure baggy et bandana,
Ses mots, je ne les comprenais pas,
Vraiment c'est tout lui
Baggy, Bandana et Poésie.
Voilà, je vous ai tout dit"

Une telle promesse d'amour, un tel romantisme ne peuvent qu'émouvoir ceux qui ont déjà connu la véritable fusion passionnelle.

Lorie c'est aussi l'incarnation de valeurs morales et de principes éthiques.

"Prendre le chemin de l'incertitude
ça ne fera que nous éloigner
Ce n'est pas la bonne attitude
Pour me garder, alors dis-moi"

Elle est un guide, une lumière pour toutes les générations de notre société trop souvent incertaine et indécise.

"Qui je suis dans ton coeur
Un amour qui passe ou pour la vie
Réponds-moi,
Même si tu as peur"

Elle est la flamme du courage, de la sincérité et de la droiture.

"L'un est blond comme les blés
Il sait si bien aimer
L'autre est brun mais plus sauvage
Artiste un peu volage"

C'est aussi une fine analyste du comportement humain en soulignant ici un fait jusqu'alors inconnu même du monde scientifique: les bruns sont généralement moins sauvages que les blonds.

"Je ne pourrai jamais choisir entre vous deux
Je ne pourrai jamais jouer ce double jeu
C'est l'amour du plus fort qui l'emportera
Mon amour plus encore qui lui sourira"

Lorie est aussi une artiste en mouvement incrusté avec réalisme et modernité dans notre époque. Le reflet de toute une génération:

"Tu m'as trahie, aie, erreur fatale
Hors de ma vie, j' te désinstalle
Ni mise en garde, ni mise à jour
Pas de sauvegarde à nos amours"

Même dans la peine, elle reste lucide et se rapelle toujours l'utilité d'une fenêtre.

"Par la fenêtre,
Je regarde seule,
La pluie qui tombe encore
Mais rien ne me touche"

Mais en grandissant, la belle Lorie développe une nouvelle dimension à son panel créatif déjà bien garni: la sensualité. Et telle une Britney Spears endiablée, elle n'hésite pas à traduire la pression que ses poussées hormonales font subir à son corps.

"La prochaine fois
Que tu viens ici
Je serais toute à toi"

Dans sa torpeur érotique elle se dévoile même fragile et soumise.

"Je te donnerais
Ce que tu voulais parfois"

Dépassant toute limite elle s'offre à son publique.

"J'ai faim
d'un amour xxl
de satin, en dentelle"

Elle en vient même à dévoiler ses préférences.

"pourquoi voir petit
pour assouvir ses envies"

Elle provoque et montre son désir.

"il n'y a plus de limite
de mes regards si explicites"

Mais reste bien claire sur les conditions à remplir.

"pourras-tu être de taille
pour oser trouver la faille
Je n'ai jamais assez de place
en profondeur, en surface

Et sur son appetit.

"Je n'arrive plus à maîtriser
mon coeur de plus en plus vorace
Je n'en ai jamais assez"

On peut comprendre donc pourquoi les radios se refusent à diffuser Lorie. Il est clair que dans notre société actuelle asséptisée par le politiquement correcte et la censure à outrance, une telle artiste engagée et subversive ne trouve sa place. Mais ne t'en fait pas Lorie, ton talent nous suffit pour préserver notre amour. Tu es la meilleure, l'élite, la crème de la scène française, et comme tu le dis toi même:

"On pourrait s' demander si aussi jeune elle n'est pas blasée
Plus sa notoriété, plus tout son succès
Elle répond sur la scène et l'effort qu'elle y met"

Quelle modestie... surtout reste la même.

 

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 2 décembre 2005


Ton solennel de rigueur pour cet article dont la rédaction fut motivée par un désir profond d’être plus personnel. Mais conscient du fait que ma vie affreusement banale ne susciterait que l’ennui chez mes lecteurs, je ne vous parlerais pas ici de moi en tant qu’être, mais d’un flim. 

Ce flim, je l’ai trouvé sur Internet, et non ce n’est pas un flim de cul. Cherchant le sommeil sans le trouver, je vagabondais l’âme moribonde de bogle en bogle en espérant trouver LA perle, le bogle de ouf, super intéressant dont je pourrais ici faire la critique et ainsi démarrer en trombe cette inspiration de génie qui m’apparue soudainement : faire un bogle qui parle de bogles ! La lose ultime, l’inintérêt à son paroxysme, la plus formidable innovation en matière de perte de temps. 


Malheureusement pour moi, quel ne fut pas mon désarroi en découvrant que la quasi majorité des bogles sur Internet n’ont absolument aucun intérêt (le mien étant bien évidemment inclus dans ce constat navrant). Dépité je décidais de sombrer dans la folie pure et m’aventura dans l’aventure skybogle


Les skybogles, comme je ne l’apprend à personne (curieuse cette tendance que j’ai à toujours être le dernier au courant de tout), sont des bogles tout ce qu’il y a de plus banals ayant cette propriété extraordinaire d’appartenir aux êtres les plus dégénérés de notre pays : les djeuns. 


La langue française y est bien évidemment massacrée à coup de « wesh wesh », « paye ta chatte », « kom t teubé toa j’t’ kiff grav mortel » et autres outrecuidances linguistiques noyées dans un flot surabondant de smileys animés aux couleurs chatoyantes tous plus navrants les uns que les autres. 


Les auteurs de ces bogles, quand ils ne décrivent pas avec envolé le dernier évènement désespérément commun venant de se produire dans leur quotidien par un article que des dizaines d’internautes au QI de coléoptère viennent commenter à grand coup de « kikou »,  « lol » et autres « mdr », utilisent ces espaces d’expression communautaire, qui devraient soit dit en passant n’être réservés qu’à une minorité élitiste dont je ferais parti, afin de véhiculer une passion, un message, ou bien présenter une ou plusieurs de leurs créations qu’elles soient artistiques, humoristiques ou, comme trop souvent, complètement ridicules. 


C’est vers cette catégorie de bogles que mon subconscient me guida et me permit de découvrir avec émerveillement des mondes dont je ne soupçonnais alors pas l’existence. Par exemple le bogle just for a kiss, un bogle merveilleux crée par deux fashion victimes de 17 ans qui ont la prétention suicidaire d’apprendre aux « keums » comment qu’il faut faire pour choper les « meufs » en leurs livrant les clés du romantisme qu’elles attendent et espèrent de leurs parts afin que ces mêmes « keums » puissent niquer plus rapidement en évitant de passer pour des connards. L’espace d’un court instant, j’eu l’idée saugrenue de poster un commentaire qui, après une bonne série de kikous et de lols, leurs auraient expliqué qu’un jour viendra sûrement où elles auront la chance de rencontrer un homme sincère et honnête qui n’en voudra pas qu’à leur cul et qu’elles pourront alors cesser d’étaler publiquement leur frustration sur Internet. Et puis finalement je me suis dit que non. 


Je m’aventurais par la suite sur le bogle mon petit cœur. Un bogle mignon tout plein respirant la poésie où son auteur y poste des photos en noir et blanc de charmants bambins ainsi que de plaisants poèmes. Un univers  gracieux si ce n’était la tendance maladive de l’auteur à remplacer les e par des € ou des £, les s par des $ et d’utiliser intempestivement la touche CAPS LOCK en plein milieu des mots. C’€st vrAi quOi à lA fIn c’£$t CH|/||T !!!! LOL !!!!!!!!!!!!!! MDR !!!!!!!!! KIKOUUUUUUUUU !!!!


Proche de la névrose, j’étais loin de me douter que j’allais tomber quelques minutes plus tard sur le bogle de belegoses2006 et sa verve orthographique. Un site original donc qui se veut être le porte-étendard de la gente féminine physiquement intelligente de skybogle et dont le préambule introductif me laissa admiratif : « si se blog se fait censure je remerci tout les personee qui son passe voir se blog pk il se ferai censure tout simple quel ke bouffon ki aime me faire censure paske il arrive pa a depasse le maittre et skyblog compren pa leur ptit jeu a 2franc me bon pa grave ». Comme le café Maxwell, je n’ajouterais rien. 


Après avoir survécu à une crise spontanée d’épilepsie, j’atterrissais sur le bogle Eiffel power où, je cite, « 4 tarées folle bouffone passent une aprèm a la Tour Eiffel  ». Certes j’en vois déjà qui, derrière leur écran, se permettent de juger et se demandent déjà ce qu’il pourrait y avoir de singulièrement captivant dans un tel concept. En fait, rien. Il s’agit bien ici de quatre jeunes filles parfaitement quelconques, vivant cette folle aventure qu’est la visite de la Tour Eiffel , en postant plus d’une 50aine de photos affreusement banales agrémentées de commentaires tout aussi peu originaux. Et la magie s’opère, dès son premier article le bogle est noyé d’une centaines de commentaires où untel fait la publicité de son propre blog, untel cri haut et fort à l’injustice car son bogle s’est fait piraté, un autre poste un lien vers un site quelconque, un autre encore étale ses talents en dessinant un dragon à l’aide des seuls caractères – et z, un autre poste un message dans l’unique but de se féliciter d’être le 100ème à le faire… jusqu’au fatidique commentaire qui relève enfin d’un débat constructif sur le bogle en lui-même : « et alor ? ya koi de marrant? tin commen t bidon.... ».  Il n’en faut pas plus au bogle Eiffel Power pour devenir le 6ème bogle le plus admiré sur skybogle, bravo les filles. 


Proche du suicide, je tentais une dernière fois de naviguer sur un skybogle tout en chargeant le révolver qui abrègerait cette nuit bien trop longue et découvrais le bogle victime19 où une bande de djeuns explique à la jeunesse embourgeoisée et trop souvent victime de délinquance, comment se sortir des situations à hauts risques avec les voyous, comme les appelle monsieur Sarkozy. Je vous laisse le soin de perdre 15 minutes de votre vie pour vous distraire avec ce bogle gentillet mais amusant. 


Si vous m’avez lu jusque là, je vous félicite car cet article, comme ce bogle en général, n’est vraiment pas palpitant. De plus, je vous avez promis de vous parler d’un flim et vous ais assommé avec un monologue des plus rébarbatifs et ennuyeux à la place. Pas trop les boules ? Pour me faire pardonner je vais vous parler d’un flim ou plutôt vous inviter à le télécharger sur le site de Demi Lune Production. Il s’agit là d’un court métrage réalisé avec brio par quelques adolescents très doués qui traite avec une singulière bravoure du conflit géopolitique opposant un tueur ninja et des jeunes asiatiques aux pouvoirs surhumains qui se battent pour leur survie dans un pavillon de banlieu, du grand art.

 

 

 

 

 

Je vous aime,

 

 

 

 

 

A bientôt.

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 14 décembre 2005

Tout petit déjà j'aspirais à devenir maître Jedi...

Merci... ça m'a fait du bien de me confier...

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 27 janvier 2006

 

 

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 29 janvier 2006

Aujourd’hui je tenais à me confier et m’exprimer sur un sujet qui me hante depuis 2 ans maintenant. Très peu de gens autour de moi savent que je souffre d’un trouble psychologique profond et c’est sur ce bogle que je vais faire mon coming-out. Loin de moi l’idée d’un affichage vulgaire et d’un racolage impudique. Au contraire, ce bogle n’est pas une thérapie, mais définitivement un outil de communication extraordinaire et une source infinie de perte de temps. Si je vous livre ce secret que je garde enfoui dans mon subconscient depuis tout ce temps, c’est uniquement dans un but informatif et aussi pour recevoir d’éventuels conseils, avis et même qui sait, un témoignage similaire d’une autre personne atteinte de ce même syndrome extrêmement rare.

J’ai réalisé, depuis que j’en souffre, que cette grave maladie mentale est en effet très peu répandue. Je n’ai même jamais eu l’occasion de rencontrer une autre personne présentant les mêmes symptômes. Cette affection est si insolite qu’elle n’a, à ma connaissance, jamais été proprement nommée, et c’est pourquoi je l’ai baptisé l’Homocuistoenkiltophobie : la peur des chefs cuisiniers homosexuels écossais.

Bien entendu, ce n’est pas une maladie issue d’un trouble hormonale ou génétique, ni même un dérivé d’une quelconque homophobie inavouée ou d’un racisme latent. Cette peur incontrôlée est un désordre psychique provoquée par un traumatisme mental violent.

Tout a commencé un soir de janvier. A l’époque je travaillais comme serveur au City Grill, un restaurant écossais perdu dans les brumes éternelles d’Edimbourg et qui glissaient comme chaque nuit dans les allées étroites de la Old Town. La patronne, une certaine Trish O’Connel, petit bout d’Irlandaise aux yeux emplis de tendresse et de malice, femme aimante et maternelle, capable de chanter intégralement l’hymne Irlandais en rotant après sa cinquième guiness, vint me voir et me tendit discrètement une enveloppe scellée où je remarquai d’un vif coup d’œil mon nom écrit en lettres manuscrites. Intrigué je l’ouvris et y trouva une invitation pour le bal annuel du groupe City, organisé par Paul Smith en personne, le grand manitou du monde de la nuit au nord de la Grande-Bretagne. Malheureusement , je fus dans l’obligation de décliner cette invitation pour deux raisons. La première était que je n’avais pas les moyens financiers ne serait-ce que pour louer une veste et un kilt le temps d’une nuit. La deuxième était qu’il était hors de question que je porte une jupe le temps d’une seconde. Fort d’un dévouement sans borne pour ses propres employés et d’une tolérance humainement incomparable, Trish m’autorisa à ne porter qu’un traditionnel costume continental que son fiancé eut la bonté de me céder pour la soirée en me rappelant qu’à la moindre détérioration matérielle du vêtement, il me trancherait la tête pour ensuite venir chaque année uriner sur ma tombe en maudissant ma famille sur 14 générations.

Ce soir là, nous étions une vingtaine à prendre le bus pour Stirling, la grande et belle citée de William Wallace dont la statue fièrement érigée à l’entrée du monument en l’honneur du plus grand héro national après le monstre du Loch Ness, ressemble à s’y méprendre à l’acteur hollywoodien Mel Gibson. Après quelques heures de route dans un véhicule bondé d’anglo-saxons en jupes et moi-même, nous fûmes déposés à l’entrée d’un immense manoir perché sur une colline sans âge. Nous fûmes ensuite guidés par les gens de maison à l’intérieur de cette luxuriante demeure aux murs chargés d’histoire et d’une tapisserie à fleurs d’un extrême mauvais goût si typiquement britannique, au travers de dédales envoûtants, pour enfin nous installer à la table qui nous avait été réservée dans l’immense salle de bal déjà bondée d’hommes et de femmes guindés mais en jupes.  Un excellent et copieux repas nous fut servi ainsi qu’une profusion excessive de vin et de bouteilles de bières de toutes les marques partenaires de la soirée, ce qui nous aida, mes compagnons et moi-même, à ne pas sombrer dans le plus profond ennui qu’aurait pu susciter le discours d’une heure trente de notre hôte en fin de repas.

Vint ensuite le moment tant attendu par tout écossais qui se respecte à la fin d’un délicieux repas, spécialement dans un lieu aussi magique et raffiné : la murge.  Deux bars s’installèrent de chaque côté de la salle et notre hôte déclara d’un ton solennel : « mes amis, ce soir est une grande célébration de notre collaboration à tous, c’est moi qui régal ! »

Très vite la musique, les spotlights, le whisky coulant à flot, chacun perdit peu à peu le contrôle de ses actes, de ses paroles, de ses pensées et le temps se mit à danser et glisser sur nous tendis que nous oscillions et mélangions nos corps en émois au rythme hypnotique des chansons de Madonna et Kylie Minogue.

Quelque part dans la nuit, j’eu subitement un besoin pressant sans doute provoqué par l’envolée enthousiaste de mes risques de cirrhose et me dirigea en titubant, cravate sur l’épaule, vers les toilettes pour hommes. J’y trouvais une cuvette avenante et me soulagea en profitant béatement du simple plaisir de pisser après 3 pintes de blonde. Après que le colosse eut séché ses larmes, je m’en allais, non sans avoir furtivement passé mes mains sous un mince filet d’eau pendant quelques secondes, et croisais sur mon chemin un visage familier.

Je reconnu ce visage comme étant celui d’un compagnon de fortune travaillant dans le même établissement que moi, et dans un soucis de franche camaraderie, lui adressa brièvement un fraternel clin d’œil.  Bien sur, je ne devais pas sur le moment me rendre compte de l’impact et des conséquences d’un tel acte.

Quelques secondes, minutes ou heures plus tard, je me retrouvais assis seul sur une chaise, dangereusement à l’écart. L’homme des toilettes vint s’asseoir sur une chaise voisine et afficha son plus grand sourire. Il était corpulent, soigné, avec des yeux qui transpiraient le vice et des mollets poilus.  « What are ya lookin’ for tanight? » me demanda t’il de manière casuelle.  “What?” demandais-je bêtement, ayant parfaitement compris la question mais pas le sens. « What are ya lookin’ for here tanight ?! » répéta t’il. « Just drinking, having fun » eu-je le malheur de répondre sans avoir réellement conscience de l’interprétation que mon interlocuteur se faisait de mes propos. « Do ya like this? » me demanda t’il alors. « Do I like what ? » demandais-je en retour. “This!” insista t’il en soulevant son kilt pour me montrer son membre flasque et repoussant me prouvant ainsi que la rumeur sur les kilts étaient donc vraie et ô combien je pouvais me sentir solidaire des femmes qui trouvent certains hommes trop directs et offensant. « uh… no » lui dis-je, ce qu’il curieusement ne voulu pas croire immédiatement.

S’ensuivit alors l’une des plus embarrassantes conversations que j’eu à tenir.

- Have ya ever try it?

- No… 

- Do ya want to?

- No thanks…

- Why not?

- Because I don’t like that…

- How do ya know you don’t if ya’ve never tried it?! 

Son regard me transperça et le désir de cette homme à me fourrer son petit poilu dans mes tranchées les plus intimes se fit si oppressante que je m’agrippais alors au bras d’une demoiselle de ma connaissance qui passait fortuitement par là comme un skieur attrape salutairement la perche d’un remonte pente en plein vol. Elle m’emmena jusqu’à Trish qui me demanda sous peu quelle était la raison de mon teint cadavérique, de mon regard inquiet et de ma sudation faciale surabondante. Je lui confiais alors les raisons de ma panique apparente ce qui l’a fit odieusement rire. Malheureusement, elle m’annonçait que cet homme était un des chefs cuisiniers de notre restaurant ce qui déclancha une effroyable série de flash-back dans mon cerveau. Je me rappelais le croiser régulièrement en cuisine, le croiser dans les vestiaires, me retrouver à ses côtés lors de l’élection de Mister Gay Uk en boite de nuit (j’étais avec des amis et on avait des entrées gratuites… je pouvais pas savoir !).

Je passai le reste de la nuit à l’éviter. Ce devint mon leitmotiv quotidien durant les heures, les jours et les mois qui suivirent. J’en vint même à constamment envoyer un compagnon serveur en cuisine à ma place lorsque les circonstances l’exigeaient (cette raclure en tira même un malin plaisir pour me faire chanter et m’obliger à lui payer une pinte à chaque fois qu’il devait se rendre en cuisine à ma place). Mais je ne pouvais plus rien faire, la terreur s’était encrée à jamais dans mon esprit.

Et c’est ainsi que je suis devenu Homocuistoenkiltophobe.

Si vous aussi souffrez d’une phobie marginale et singulièrement inconnue ou que vous avez aussi une peur panique des chefs de cuisine homosexuels écossais, n’hésitez pas à m’en faire part.

La prochaine fois je vous parlerais de ma fratophilie* mon Escalophilie qui me pousse à offrir des branches de basilique aux gens qui refusent de se lier d’amitié avec moi.


*Un lecteur attentif m'aura fait remarquer à juste titre que la fratophilie signifie bien avoir des rapports sexuels avec son frère, tout en subissant une poussée de sécrétion salivaire sous l'effet du stress,  ce qui n'est pas mon cas. Il s'agit bien d'Escalophilie ou basilicophilie. Les néophytes ne m'en tiendront pas rigueur mais je sais à quel point certains lecteurs sont tatillons.

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 février 2006
Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 13 mai 2006

                           



Allez savoir pourquoi je puis trouver une inspiration toute relative à choisir un dérivé d’éther comme sujet d’article. Le Propylène Glycol est une substance sirupeuse, incolore et inodore, que l’on trouve en quantité diverse dans des produits chimiques de raffinement, produits d’entretien, désodorisants, colorants, cosmétiques, gâteaux, sauce salade, pop-corn et autres produits du même genre (laule). Il fait partie de la famille chimique des éthers de glycol dont la moitié sont des substances toxiques mortels. De cet état de fait, beaucoup de personnes qui se servent abondamment du Propylène Glycol pour son coût très réduit et ses propriétés de conservation fantastiques affirment haut et fort que son utilisation est sans danger. Beaucoup d’autres proclament cependant que c’est un poison cancérigène extrêmement dangereux.

Pris d’une panique spontanée je décidai de vérifier auprès d’une autorité compétente qu’est la CSC (Commission de Sécurité des Consommateurs) si ma vie était en danger (ce n'est pas parceque je suis parano qu'ils ne cherchent pas tous à me tuer). Le résultat fut probant puisque depuis le 17 novembre 2000, la CSC a décrété que certains des éthers auraient intérêt à être substitué par autre chose de moins dangereux, comme des dérivés voisins comportant à priori moins de risque, et que depuis 2001 des changements d’étiquetage ont été effectués. Bien évidemment je fus ravi de l’apprendre mais malgré tout, que partiellement soulagé.



Avec cette obstination qui me caractérise, je décidai de me renseigner chez une institution plus compétente encore : la EPA (Environmental Protection Agency) qui m’informa que lorsque des ouvriers travaillant dans l’industrie chimique venaient à manipuler des containers remplis de Propylène Glycol, dans des concentrations parfois moindres que ce qu’on peut trouver dans un simple savon, des notices de précautions leurs étaient distribuées les avertissant que si la solution venait à entrer en contact avec la peau, il leur fallait immédiatement agir (je suppose en allant se laver avec du savon… hum) et reporter l’incident. Cette même notice stipule aussi qu’au cas ou du Propylène Glycol serait renversé sur le sol, sa propagation devait être contenue et la surface contaminée devait être récupérée et jetée dans un container de produits toxiques. Malgré toutes ces données explicatives, que dieu me pardonne, je n’étais pas convaincu à 100% d’être en parfaite sécurité.


Attention ne vous méprenez pas, je ne cherche pas ici à lancer de débat ou à lutter pour la sauvegarde des masses contre la manipulation capitaliste des industriels sans scrupule. Non pas du tout, je veux juste qu’on me dise que tout va bien, que le monde est beau et que je peux manger mon brownie et sniffer du white spirit sans danger. Je veux que le système me rassure et me berce d’illusions agréables, car je suis un grand malade sans conscience ni principe. Ou plutôt disons que j’ai des principes, vaguement une morale, assez pour me scandaliser de ce qu’on peut voir au journal télévisé, mais que je suis une grosse feignasse avec des préoccupations plus urgentes qui ne me laisse guère le temps à la milite et l’engagement (comme la vaisselle à faire, m’acheter des rollers, faire le plein, reprendre mon régime, finir Halo 2 avec mon colloc, ce genre de choses… on peut pas tout faire non plus). Donc je m’en allai d’un pas ferme demander à quelqu’un d’autre si tout va bien. Je fus donc récompensé par la FDA (Food and Drug Administration) qui me certifiait que le Propylène Glycol est generally recognized as safe.

Soudain je respire.


Pour résumer disons qu’on trouve ce machin un peu partout, que des gens affirment que c’est un poison pour la santé et que d’autres trouvent ça formidable et officiellement, à priori, pas dangereux du tout, même si personne a vraiment vérifié. Mais une telle contre verse est compréhensible. Voyez plutôt, je suis prêt à vous dire que Windows c’est vachement bien même si ça plante souvent, alors que d’autres vous diront que c’est une grosse merde qui ne doit son succès qu’à son pouvoir financier. Qui a raison, qui a tord? L’important c’est de ne pas y penser trop longtemps. Après tout, avant de songer à savoir si ce que je mange est blindé de produits chimiques cancérigènes, je ferais mieux d’arrêter de boire comme un trou et de fumer un paquet par jour. Et si je peux être hypocrite à ce point, les industriels en ont eux aussi le droit, un peu de tolérance bordel.


Bon j’arrête de divaguer, si vous n’avez pas encore vu OSS 117 allez le voir ! Hazavicius fait peut être beaucoup de navets mais c’est tout de même le papa du grand détournement.

J’aime me battre !

Par Michaël Cesneau
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 6 novembre 2006

Putain et voilà il fallait que ça arrive… à force de poster des conneries sur ce blog il fallait qu’on nous envois une de ces chaînes à la con… Mais bon dieu qu’est ce que les gens peuvent en avoir à foutre de savoir quelle marque de capote j’utilise ou quel est mon flim préféré ! Bon je suis vraiment désolé hein… mais c’est mon patron qui nous le transmet et comme je n’ai pas envie de saloper 6 mois de bons et loyaux fayotages à un mois de la signature de mon renouvellement de contrat, je remplis le questionnaire de cet empafé.



Tout d’abord un grand merci à Ylej pour nous avoir transmis ce questionnaire que je me fais un plaisir de remplir (kangoo pourra le remplir aussi par la suite si ça le chante, moi je partage pas même si on est censé compter que pour un).


Kangoo : Ben comme je suis arrivé avant qu’il le poste, ça sera un 2 en 1 comme le shampoing. Moi non plus je partage pas, mais je suis une raclure donc je vais m’incruster sans gène dans les réponses de mike.


1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :

‘They’re having a sieste’ whispered Florence.
(oui je lis des bouquins en anglais, ça vous épate hein)


Kangoo:
‘They’re having a sieste’ whispered Florence.
(non je lis pas des bouquins en anglais mais je suis assis au bureau de mike, ça vous épate aussi ?)


2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?

17h je pense.


Kangoo :
mmmh à mon avis déjà trop tard pour faire tout ce que je dois faire aujourd’hui (oui, j’ai une vie, je fais plein de truc, dont ce questionnaire (c’est vous dire l’importance des autres choses))

3) Vérifiez :

16h40 (hey j’étais pas loin… palpitant non ?)


Kangoo :
17h21 c’est bien ce que je disais. mike tu vas être en retard.


4) Que portez-vous ?

Un caleçon couvert de tâches de peinture, un jean et c’est tout. (oui je me balade torse poile chez moi pour impressionner la voisine d’en face, l’inconvénient c’est que je me pèle les couilles avec la fenêtre ouverte.)


Kangoo :
Un baggy trop petit à la taille (non je suis pas gros c’est mon baggy qui est trop petit), un sweat Celio gaufré beige (ça va on est dimanche) et une écharpe pourrie que j’ai retrouvé dans la bagnole avant d’arriver


5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?

Putain de merde.. je vais encore passer pour un loser. Bon j’avoue, je vérifiais la vidéo que Drolyk a posté récemment en commentaire pour revoir de quel manière les japonais plient en 2 secondes leurs t-shirts car, étant moi-même entrain de plier les miens, je tenais à accélérer ma cadence pour gagner du temps. Au final je me retrouve à remplir ce questionnaire.. faut que je travaille sur ma procrastination on dirait.


Kangoo :
Je revenais du sport (ouais chuis sportif ! Comment ça pas crédible ?) et je vidais la bagnole de toutes les conneries qui se sont accumulées au fil des âges.

6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ?

Tout à côté de Tarmac (mais j’écoute ça sur l’ordi peut-être que ça ne compte pas). Sinon y a le bruit de la circulation dans la rue car la fenêtre est ouverte. D’ailleurs je continue de me geler les miches…

Kangoo :
Mike qui range sa chambre et qui fait son lit (et oui pour ceux qui suivent, je suis toujours assis à son bureau)


7) Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu’avez-vous fait ?

Un resto italien à Montmartre avec des amis hier soir… c’était reuch mais c’était bon. Ca s’appelait l’Ost…l’Oster… merde… ptet quelqu’un s’en souviendra.

Kangoo :
Ca s’appelait l’Osteria couillon ! C’était pas super reuch (ben ouais je gagne vachement plus que mike donc même pas mal au portefeuille !) et c’était bon. Je vous le recommande, même que la serveuse est bonn… super sympa !


8) Avez-vous rêvé cette nuit ?

Joker… (je passe mon tour hein… j’ai pas rêvé de joker)


Kangoo :
Erf… M’en souviens pas tient… Il se trouve que j’ai été réveillé brusquement par un conn… ami qui passait par là.


9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?


Ce matin quand Cosmik est venu nous apporter de la despé et du camembert pour le petit déjeuner.


Kangoo :
Pareil mais c’est parce qu’il nous racontait sa vie merveilleuse à Dublin pas parce qu’il nous a amené un ptit dej original (le calendos était super coulant et super puant, un vrai régal).


10) Qu’y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?


Une casquette Sheraf, une boite d’allumette à 300 euros et un poster du 5ème élément dédicacé par Luc Besson et Gary Oldman bourré.


Kangoo :
Je répète pour les 2 du fond : je suis assis au même bureau donc je vois la même chose ! Cependant je tiens à signaler qu’il y a des traces de l’ancienne peinture sur ce même mur.


Mike : c’est pas vrai c’est très bien repeint d’abord ! (vous permettez qu’on discute entre nous n’est ce pas ?)


11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?


A manger car mon frigo est vide.


Kangoo :
Une femme de ménage à temps plein mais qui vient des pays de l’est et agée de 25 ans maxi... Oh ça va, ça va, je vois déjà vos regards désapprobateurs… On va dire un billet tour du monde pour moi et quelques potes sélectionnés par mes soins (ceux qui me feront le plus de lèche quoi).


12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?


Au moment ou je publierais ce post, ça sera surement Borat que j’aurais vu en avant première, (une chronique est à venir). D’ailleurs faut que je me dépêche de me préparer.


Kangoo :
Comme moi on m’a pas invité à l’avant-première de Borat (je vise personne… hein Ylej) ben c’est « Une vérité qui dérange » (voir la critique de mike d’ailleurs).


Mike :
Et c’était vachement bien d’ailleurs, c’est vraiment con que tu n’ais pas pu venir (pas trop les boules ?).


13) Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?


Ma coupe de cheveux.


Kangoo :
Sa coupe de cheveux et ma barbe de 3 jours.


14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?


Que j’ai froid en répondant aux questions… bon je vais la fermer cette fenêtre.


Kangoo :
Que mike va être en retard à son avant-première de Borat et qu’il devrait effectivement fermer sa fenêtre.


15) Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :


Kangoo et moi ne sommes pas homosexuels.


Kangoo :
Je confirme, y’a pas contact donc on est pas gays.


Mike :
Pourtant on rame…


16) Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ?


Rodrigo


Kangoo :
Clara ou Océane (ouais ça va arrêtez avec votre morale et votre respect des bonnes mœurs). Bon ben on a qu’à dire Olivia (ah merde ça fait aussi actrice de flim de cul ça…).
De toute façon je veux pas d’enfant pour l’instant donc la question se pose pas. Putain de Bordel de Merde ! (argument universel coupant court à toute discussion).


17) Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon ?


Rodrigo. (ça coupera court à toute polémique)


Kangoo :
Kevin, comme ça je pourrai rigoler à chaque fois que je lui demanderai quelque chose : « Kevin, sans vouloir te commander… » c’est naze hein ? Mais moi ça me fait rire !


18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ?


C’est déjà fait et ça se reproduira surement.


Kangoo :
Oui de plus en plus, surtout depuis que je bosse en collaboration avec un ex-service publique où les traditions et les habitudes sont encore bien ancrées.


19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?


Y a de la 16 au frigo.


Kangoo :
La vérité, j’espère que ça t’as bien plu, si c’est pas le cas, j’te fais un avoir.


20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?


Mon caleçon.


Kangoo :
La sonnette de  l’appart, j’ai fais un bon de 3 m ce matin quand Cosmik a sonné.


21) Aimez-vous danser ?


Non je préfère pogoter dans les bals musettes.


Kangoo :
Avant oui, maintenant moins… je sais pas pourquoi… « mmmhhh, non, pas envie ».


22) Georges Bush ?


Putain j’ai froooooaaaaaa !


Kangoo :
Mais putain ferme la fenêtre ou habille toi !


23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?


Dimanche + (Ils ont parlé de Mozinor d’ailleurs).


Kangoo : Euh on a aussi regardé le semaine des guignols et le zapping juste après. (non on fait pas tout à 2, c’est pas vrai)


24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?

Merde j’ai pas d’amis… bon heu je sais vraiment pas… heu pfff… kaouet, Kylord, Lea, Frodon… ils le feront pas de toutes façons.


Kangoo : Alors pour Kylord ça va être dur car monde de merde c’est un site et pas un blog. Mais bon, ça me fait tout de même plaisir, alors soit.
Moi non plus j’ai pas trop d’amis qui ont des bogles… alors on va dire Xi, Vins, François&Madina et Papagora. Tout comme Mike j’en espère pas plus… mais bon… On fait parti de la blogoshpère hein !


Allez salut c’était sympa !


Kangoo :
Pareil, bonne fin de WE aux fidèles lecteurs de PTLB


Ps : Ylej, si je suis en retard à la séance tu sauras pourquoi.

Pps : Ylej, ça va il sera pas trop à la bourre, mais je veux bien que tu me chopes un « sexy bathing suit » à la Borat pour te faire pardonner de pas m’avoir invité.

Par Mike et Kangoo
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Vendredi 23 mars 2007
Actualisez si vous ne voyez pas cette image

…mais parfois on diverge (et diverge c’est énorme). Lui, il est du genre à pas boire d’alcool, à croire au Karma, à ne pas tromper sa copine (ce qui découle souvent des deux premiers préceptes), bref, nous sommes très différents (sauf que je ne trompe pas ma copine non plus mais c’est juste que j’en ai pas).

 

Entre autres choses, je me complet à me croire antisystème. Je n’aime pas faire comme les autres, je répugne certains clichés, je déteste le politiquement correct, j’arbore la mièvrerie, je crache sur les institutions, j'écoute du Rock'n Roll (Kyo, Saez, Corneille), je pisse dans les bénitiers, j’ai mangé mes parents et violé mon chien (et en plus je vote Batman). Il est donc évident, que lorsque mon patron vient me voir en me disant « hé regarde je t’ai mis dans ma F(rench)-List comme ça t’auras plus de visiteurs et nos référencements vont s’améliorer sur Google », il me fallu faire un effort titanesque pour contenir aux tréfonds de mon être l’envie de tuer du télétubbies. (Pas que je compare mon patron à un télétubbies hein)

 

Actualisez si vous ne voyez pas cette image

Car à l’inverse de mon patron, je ne rempli pas ce blog de mes inepties pour la gloire et je me fout royalement d’avoir vu doubler en 2 jours le nombre de visiteurs (contrairement à lui qui ne cherche qu’à s’exposer un maximum pour rencontrer des stars du X sous couvert d’interviews sérieuses afin de se la péter devant ses potes et prendre des photos où il est tout rouge). De plus, adhérer à ce genre de mouvement communautaire de masse ferait de moi un mouton égocentrique de plus dans ce panier à linge sale qu’est la Blogosphère, oui je crache dans la soupe et même que ça m’en touche une sans faire bouger l’autre.

 

Cependant, un refus catégorique et réactionnaire de participer à cette initiative ferait de moi, étant donné le constat de gros rebelle dans lequel je m’inscris, quelqu’un de prévisible et esclave de ses principes. Quelle déception pour mon égo, pour mes fans, pour mes parents décédés !

 

C’est pourquoi, je vais, contre toute attente, en dépit du bon sens mais en accord avec les lois ancestrales du fayotage professionnel,  inscrire ce blog à cette démarche mercantile et populiste.

 

Voici les règles (copiées - collées d’ici ) :
–> Vous reprenez (dans son intégralité) la liste de liens de la “F-List” telle que vous la découvrez Vous ajoutez en début de la liste le blog qui vous a permis de récupérer la “F-List” en l’ocurence pastroplesboules si c'est moi qui vous fait découvrir cette liste.
–> Vous ajoutez les blogs que vous lisez régulièrement
–> Vous postez le tout sur votre blog
–> Vous ne mettez pas votre propre blog (ce n’est une opération pub)

La voici :
Yannick Lejeune, Monde de Merde, Kaouet, Surimi Bleu, Carpediem, Cubik, SpluC, Cinemaniacs, Befaure, 2emeprise, Bourgeois Punk, Eyes Wide Shut, Mlle A, CeCom, Christophe Ginisty, Eclectihk-log, Opinions Libres, Za Blog, Tribulations étudiantes et autres histoires..., Festival des Blogs BD, Jean Michel Billaut, Blog Temesis ,NopSir, blog de trois frères, Une photo, un jour - blog photo, Roger Do Minh, Maiis.net - Un grand voyageur, Un blog de critiques ciné, Oh Phil des images!, La maison de poupée, Barbarette,Didier Augert, Gens de la rue, Vinch, Photob, Laloute, Pixel, Mry, Plopblog, Tokyo Megaplex², Saymonz life, Gloups, Yazerty, Easy come easy go, Pectoribus patentibus, Apolynx, Red ones last, Tagle, Helran, Dowdowcinelle, Kukuxumusu, Nalao, La vie est belle, Mallo Blog, Deadly Breakfast, Le présent du vindicatif, Deedy’s blog, Fran6Art, LiberT, 2803, Presse-Citron, GuiM, Amine from the blog, Eyes Wide Shoot, Revue de presse insolite, BeFaure, Adeline, BozarBlog, Le blog de Xavier, MisterDanilo, BlastBlog, Jerome Bouteiller, Le bisounours Parisien, Embruns, N’ayez pas peur, E-conomy, Vinvin Entertainment, Le Peuple des connecteurs, AccessOWeb, Le weblog de bleebot, BingBlog, Business Garden, Chauffeur De Buzz, CoopLOG, Echos du Net, FrenchStudioBlog, Outils Froids, IClectic, Media-Tech, ZorGloob, Ecoms, Ga Bu Zo Meu, Loic Lemeur, Patrick Amiel, Julie Calmier, La vie en Pro de Julio, Corinne Dangas, Raphael Gilmas, Grégory Pouy, Legizz blog, Brainsfeed, L-tz, Legweak, Fred de Mai, Au pays d’Elodie, Inertia Creeps, Le blog oranginal, Julien Fabre, Thomas Clément, Logiciels CAO, Ceci dit, J2S, B&B, WebJunkie, Astigo, TheCelinette, MrBoo, LaFrange, J3m, Karine, Influx, Google-Stories, Innis, Kopikol, Verbalkint, E-likko, Marketing Alternatif, Prendre un café, Biologeek, Yannick Lejeune, 64k, Emob, NemStudio, le Blog de Nesk, Gonzague, petits propos deviants, red ones last, pommepoirepêche

 

 

MAIS ASSEZ DE FIORITURES CYNICO-HYPOCRITES ! La vérité sur cette pitoyable bassesse c'est que je kiff les stats bien sur. Dire que plusieurs centaines de personnes viennent chaque jour s'abreuver de nos conneries puériles et parfois nous en félicitent même, c'est la consécration pour les branleurs que nous sommes.

 

Vive les chaînes, vive les blogs, vive Internet !


 

PS: J'en profite d'écrire un post super long et complétement pas intéressant (un peu comme d'hab en fait) pour faire de la pub (ouai encore ouai) au groupe Fairyland de notre ami Cesario qui part en tournée européenne la semaine prochaine dont une date à Paris le 5 avril et à Nice le 12 mai.

 

Actualisez si vous ne voyez pas cette image

 

DJ-Lobos, Max et moi-même avons prévu d'assister au concert en arborant fièrement des t-shirts "Mon Petit Poney" rose fluo et de passer la soirée à hurler comme des groupies, si le coeur vous dit de vous joindre à nous pour faire de Fairyland le seul groupe de métal avec un vrai fanclub de mongoliens vous êtes bien évidemment conviés à acheter une place.

 

Actualisez si vous ne voyez pas cette image


PS2: Je sais que j'avais dit qu'on parlerait de cul au prochain post et effectivement je confirme, on parlera de cul au prochain post.
Par Mike
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Samedi 21 juillet 2007

Cary Elwes, qui a disparu du grand écran depuis quelques années, est pendant longtemps resté mon acteur favoris. Cet artiste au charme ensorceleur et aux vannes jubilatoires, sorte d’Errol Flynn satirique des années 90, savait comme personne me faire hurler de rire. Il était une sorte de modèle pour le gamin que j’étais, que ce soit en héros sans peur et sans reproche dans le cultissime Princess Bride, en pilote de chasse égocentrique parodiant Val Kilmer dans Hot Shot, ou en Robin de Loxley parodiant Kevin Costner dans Robin Hood : Men in Tights. La dernière fois que je l’ai vu dans un film c’était dans Twister il y a plus de 10 ans, et depuis c’est le néant. C’est dommage mais ce n’est pas si grave car il reste les bons souvenirs et les dvds.

 

 

 

Et puis un jour on tombe sur ça :

 

 

Actualisez si vous ne voyez pas l'image

source : les amateurs de stars

Par Mike
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus