DJ Lobos a dit :

" Un cul-de-jatte c'est comme un sex-toy en plus grand."

Chui où là ?


Selon la désencyclopédie : « un blog, aussi dit égotarium, est une forme moderne de crypto-journalisme où les gorets accompagnent l'actualité. Il nécessite un égo épouvantable, une opinion sur tout, aucun lectorat, une orthographe calamiteuse et un QI avoisinant celui du Hamster. »

Pas de doute possible, tu es sur un blog… bonne chance.

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Critiques de Flims

Mercredi 30 novembre 2005

De 1986 à 1990, FR3 Hamster Production va produire une série de flims érotiques basée sur une collection de livres appelée Série Rose. Cette collection contient des œuvres diverses traitant principalement de sexe et d’histoires de cul écrites par des écrivains français du XIXème siècle de grande renommée.

Hier soir, aux alentours de minuit trente, j’ai visionné sur la chaîne NT1 l’épisode du soir intitulé Hercule aux pieds d’Omphale avec un bon copain… mais il n’ y a rien de sexuel entre nous. Je dis ça parce que je me suis souvent fait traiter de pédale, de salope. Et c’est facile de traiter les gens de pds tout ça parce que deux garçons vivent ensemble dans un ranch et portent des pantalons en cuir.  Bref, en un mot comme en cent, nous décidâmes de regarder ce flim.

A l’encontre des flims de culs traditionnels, les épisodes de la Série Rose ont pour particularité de tous avoir une introduction de 15 min où l’on peut admirer une magnifique bibliothèque d’époque absolument déserte regorgeant de livres poussiéreux extrêmement excitants. Ce voyage érotique est commenté par la voix sensuelle d’un grabataire sexagénaire qui vous explique longuement que vous êtes sur le point de voir un flim de cul au cas où vous n’auriez pas compris ce que signifie le chiffre 16 en bas à droite de l’écran.

Le flim se déroule au XIXème siècle. Théophile, un jeune collégien provincial qui semble être un fan de Robert Smith à en juger par sa coiffure, est accueilli par son oncle interprété par Yves Pignot (Le directeur du pensionnat dans Bernie, cf photo) chez qui il vient passer quelques jours en vacances. On s’attend bien entendu à ce que l’oncle lui demande de lui *ucer la *ite. Mais il n’en est rien.


Yves Pignot dans Bernie (1996) d'Albert Dupontel


Théophile fait ensuite connaissance avec sa tante, une très charmante rouquine de 3 mois son aînée qui semble avoir une personnalité très extravertie. On s’attend bien entendu à ce que sa tante lui ordonne de lui *éfoncer l’*nus. Mais il n’en est rien.

Théophile se fait ensuite conduire à sa chambre par sa cousine. Pour cause de travaux, Théophile se voit loger dans un ancien pavillon d’amour qui se trouve dans un magnifique jardin qui ressemble à s’y méprendre à une fresque peinte sur un bout de carton. On s’attend bien entendu à ce que Théophile propose à sa cousine de lui *erforer la *hatte avec sa grosse *uéquette. Mais il n’en est rien.

Théophile remarque alors sur un des murs, une tapisserie représentant la déesse Omphale (qui ressemble vachement à sa tante) et à ses pieds le demi dieu Hercule (qui ressemble vachement à l’acteur Yves Pignot).

C’est à ce moment précis que le flim bascule dans un épais mystère et un suspense renversant. En effet, le soir même, Théophile, son oncle, sa tante et sa cousine se retrouvent pour manger du potage. La servante portugaise apporte le dîner et sert deux louches à chaque membre de la famille. Perdu dans ses pensées, Théophile ne touche pas à son assiette et songe à la tapisserie en léchant sa cuillère en argent. Sa tante lui demande alors ce qui lui occupe tant l’esprit. Théophile lui répond qu’il pense à Hercule aux pieds d’Omphale. Et c’est à ce moment précis que se produit le plus angoissant passage du flim, sa tante lui conseille de reprendre de la soupe et ordonne à la servante de le resservir.

Nos esprits se noyèrent dans une tempête d’incompréhensions, de folies et de doutes. Comment la servante avait-elle pu resservir deux louches de potage dans une assiette déjà pleine sans en renverser, sans que personne ne s’en rende compte, sans que personne ne réagisse. Nul doute, Michel Boisrond est un dieu du raccord.

Mais notre aventure surnaturelle ne devait pas s’arrêter là. Le soir même, Théophile s’en va se coucher dans sa chambre et à l’instant même où il se retrouve nu, il lui semble être fixé du regard par la belle Omphale. Ce sentiment le trouble et il n’est pas au bout de ses surprises car quelques instants plus tard, après s’être assoupi, la déesse quitte sa fresque et vient frôler de ses doigts divins le visage innocent du jeune homme endormi. On s’attend bien entendu à ce qu’elle lui *ompe le*boub avec sa grosse bouche de *uceuse. Mais il n’en est rien.

Le deuxième soir, Omphale revient surprendre le jeune homme dans sa couche et se présente à lui. Théophile est surpris mais enchanté par cette sublime apparition. Peinant à cacher à la fois la fascination qui le submerge de voir se matérialiser sous ses yeux une ancestrale divinité issue de la mythologie grecque et l’érection provoquée par un face à face aussi intime avec une meuf à oualpé aussi bien gaullée, Théophile ose lui toucher le genou. Un moment d’érotisme intense qui provoqua en nous un éveil libidineux des sens et du désir. Presque autant qu’un bon chasse et pêche sur TF1 à 4h du mat.

Le jour suivant, Théophile est appelé par sa tante. Après un brève échange riche en informations cruciales au bon déroulement de l’histoire, celle-ci lui demande de se tourner vers un immense miroir afin qu’il ne puisse pas la reluquer pendant qu’elle change de robe. Elle lui demande ensuite de l’aider à attacher le ruban dorsal et on s’attend bien entendu à ce qu’il l’*ncule violemment cette *utain de grosse *alope. Mais il n’en est rien.

Le soir même, Omphale revient lui rendre visite et se montre très entreprenante. Mais Théophile est inquiet de la possible réaction d’Hercule qui, du haut de sa fresque, semble avoir grave les boules. En effet, si de sa tapisserie descend le grand Hercule, notre ami Théophile s’il l’attrape il l’******. Pour le rassurer, Omphale lui montre un sein (scéance d’onanisme à son paroxysme).

Le quatrième jour, L’oncle de Théophile lui annonce que sa tante est souffrante. Le jeune homme décide donc de se présenter à elle et lui offrir son aide. Il pénètre dans la chambre où sa tante et sa cousine lui montrent leurs seins et l’invitent à les rejoindre dans la couche qu’elles partagent. On s’attend bien entendu à ce qu’il leur *ouffe le *ul et les *odomise à sec pour enfin *jaculer tout son *outre dans leurs *ueules à ces petites *utes. Mais il n’en est rien.

Le soir venu, il finit enfin par se taper Omphade. Très mystérieusement, l’oncle décide le lendemain même de se débarrasser de la tapisserie, et par là même de sa femme et de sa fille. Quelques années plus tard, Théophile retrouve la fresque chez un antiquaire qui lui certifie que c’est une tapisserie d’époque (donc datant de la mythologie grecque) ce que le jeune homme est assez con pour croire. Théophile exprime le souhait de l’acquérir et le vendeur lui en demande 400 francs. Malheureusement Théophile ne dispose pas de cette somme sur lui et indique à l’antiquaire qu’il va de ce pas faire le nécessaire et revenir le plus vite possible. Théophile revient 5 minutes plus tard, on assume qu’il est allé retirer au distributeur du coin de la rue, mais il est trop tard. En effet l’antiquaire s’excuse platement et lui explique qu’une jeune femme vient à peine de la lui acheter pour la somme de 600 francs mais qu’elle lui a laissé son adresse afin qu’il puisse lui rendre visite et admirer la tapisserie lorsqu’il le désir. S’ensuit alors un long plan séquence sur la fenêtre de la calèche qui s’éloigne avec à son bord la tapisserie et la tante (ou Omphade, mais à ce stade on s’en fout). On s’attend bien entendu à ce qu’il… mais en fait non.

Pas trop les boules ?



Un moment d’exception donc que nous recommandons chaudement aux amateurs de 7ème art qui ont le grand privilège de capter NT1.  De notre côté nous allons faire notre possible pour assister aux diffusions des prochains épisodes de la Série Rose , surtout depuis que j’ai appris que Pénélope Cruz interprète Daphné, Javotte et Juliette dans un des derniers épisodes de la série intitulé « Elle et Lui », on lui verra peut-être un téton, j’en frémis d’avance… 

Par Michaël Cesneau
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Samedi 10 décembre 2005


Disclaimer : cet article révèle certaines informations concernant le flim Harry Potter et la Coupe de Feu. Si vous avez l’intention de voir ce flim et que vous ne désirez pas en savoir trop long sur l’intrigue, arrêtez vous de lire immédiatement ! De même, si vous êtes fan inconditionnel, que vous avez trouvé l’adaptation du quatrième tome de J.K. Rowling totalement réussie et que vous avez l’esprit trop étroit et encombré de convictions puériles pour enfin voir la vérité en face, ne lisez pas cet article non plus.

 




Tout d’abord je tiens à créditer mon objectivité journalistique par une déclaration formelle et empirique : Harry Potter et la Coupe de Feu, c’est comme le caca : c’est de la merde.


Ce flim, cette histoire, ce montage bref, cette œuvre est une aberration cinématographique à tout point de vue. A ce stade de la lecture, j’en connais qui n’auront pas suivi les instructions données précédemment et qui sont dors et déjà choqués par ces propos intolérants où il n’y a pas de tolérance. Mais contrairement à vous, pauvres fanatiques abrutis, j’ai des preuves à ce que j’avance et des couilles énormes.


Laissez moi être la lumière qui vous guidera vers une vision plus percutante de cette bouillie visuelle afin de vous rallier docilement à mon point de vue qui est bien évidemment le meilleur à avoir si vous avez la prétention d’une quelconque réussite sociale ou artistique dans la vie.




Premier point, le film débute sur une introduction de la coupe du monde de quidditch. Ludo Verpey accueille ses invités en indiquant de manière purement informelle qu’il s’agit là de la 402ème coupe du monde organisée. Hors il a été précisé ultérieurement que cette compétition fut instaurée pour la première fois en 1473 et a lieu tous les 4 ans comme les jeux olympiques, ce qui signifie que l’histoire d’Harry Potter se déroule en l’an 3081. Cependant, il est également indiqué dans l’œuvre littéraire et de manière relativement explicite dans la série cinématographique que l’action se déroule en 1994. COINCIDENCES ?! Je ne crois pas !


Cette coupe du monde est cependant relativement bien mise en scène dans le flim. En effet, le stade, les gradins, le village quidditchique, le feu d’artifice, les arrivées spectaculaires des équipes irlandaises et bulgares pour le premier match, la présentation de Krum, le meilleur joueur du monde, l’excitation prend le spectateur aux trips et lui promet une entrée en matière époustouflante. Tout ce passe bien jusqu’à l’ellipse de la mort qui prive le public de la moindre seconde de compétition, le projetant directement à la fin du match pour assister à une démonstration frustrante des personnages du flim qui, eux, ont eu la chance de voir le match en entier et vous le font savoir durant 2 minutes... Le réalisateur justifiera par la suite ce choix de montage en expliquant qu’il s’agissait là de ne pas surcharger un flim déjà très long. Votre réaction en tant que spectateur et critique avisé se doit d’être la suivante : Hé ! Connard ! Ça sert à quoi de nous faire mousser avec ton match à la con pendant une heure si tu ne comptes pas en montrer ne serait-ce que 30 secondes dans ton flim tout pourri?


Etait-il même nécessaire de parler de cette coupe du monde qui ne sert finalement que de cible à l’attaque surprise des deatheaters, attaque qui le lendemain ne semble plus préoccuper personne ?




La deuxième aberration du flim est sans aucun doute l’arrivée du contingent Beauxbatons à bord d’une calèche tractée dans les airs par 7 chevaux ailés. Pour se la raconter, le cochet décide de voler à la hauteur des fenêtres de l’école de Poudlard afin que des dizaines d’adolescents ahuris figent du regard ce moyen de locomotion extraordinaire.  Cependant, dans cette fameuse scène, aucun des acteurs ne regardent dans la même direction : quelques uns admirent le ciel, d’autres regardent la caméra (et cinématographiquement parlant c’est très mal !) d’autres regardent le sol. On en conclut donc que ceux qui regardent vers le haut se demandent simplement quel temps il fait, ceux qui regardent la caméra n’étaient pas au courant que la prise avait commencé et que ceux qui regardent en bas observent impuissant la chute d’une gourmette que l’un d’entre eux, vient juste de faire tomber. Parce qu’il est EVIDENT que rien de captivant ne passait devant eux à ce moment et que la mise en scène de ce flim est outrageusement déplorable !




Troisième absurdité ! (Je m’emporte un peu sous l’émotion) Hagrid emmène Harry dans la forêt pour lui montrer les dragons fraîchement importés de Roumanie, ce qui constitue déjà en soit une enfreinte scandaleuse au règlement du tournoi auquel Harry est forcé de participer (car il est entendu qu’il serait absurde de ne pas mettre en jeu la vie d’un enfant sous entraîné au risque de vexer un vieux vase). Bien évidemment c’est de la triche, exemple merveilleux d’attitude comportementale pour notre belle jeunesse, et le géant barbu lui ordonne de porter sa cape d’invisibilité. On suppose donc qu’il est important pour Harry de rester invisible au risque de se voir disqualifié, spécialement en présence de la directrice d’une école concurrente, et on ose bien sur pas imaginer qu’il s’agit juste ici d’une occasion bassement gratuite de rappeler aux spectateurs qu’Harry a bien gardé sa cape qu’il avait obtenu dans les épisodes précédents même si elle ne lui sert à rien dans celui-ci, afin de démontrer par une méthode grossière et ridicule que le scénario à du sens et un rapport avec les flims réalisés précedemment. Et bien si ! Contre toute attente, Harry se débarrasse rapidement et sans raison de sa cape, ce qui ne trouble absolument personne et n’a aucune répercution sur le flim, nous confirmant bien que Steven Kloves écrit avec ses pieds.




Et là tout s’enchaîne. Harry se voit, à l’occasion d’un tournoi de magie auquel il n’a pas le droit et ne veut pas participer, face à face avec un dragon tout ce qu’il y a de moins amical, fort heureusement enchaîné à l’arène ou se déroule l’affrontement. Un brin de bon sens nous pousse à déduire qu’un dragon en liberté serait une catastrophe écologique et potentiellement un danger pour toutes formes de vie avoisinantes. Les premières secondes du combat nous confirment cette intuition alors qu’Harry Potter manque à plusieurs reprises de se faire massacrer, déchiqueter et carboniser sous les yeux réjouis d’une masse d’adolescents assoiffés de sang. Dans l’esprit de bien faire, le dragon parvient à se libérer de ses chaînes pour se lancer librement à la poursuite d’Harry Potter qui, à l’instar de David Hasselhoff et son ancienne voiture, a les moyens de siffler son balai à la rescousse. S’ensuit alors une course poursuite effrénée dans les environs, laissant une foule de spectateurs amorphes et incompréhensiblement peu inquiets dans les gradins d’une arène vide. Franchement, de vous à moi, qui est capable de consciemment rester assis sur un banc humide à observer sereinement un tas de cailloux dans une arène tout en sachant pertinemment qu’un dragon extrêmement féroce s’est libéré et envolé à toute vitesse et sans grande considération apparente pour la moindre prudence ou respect des affaires d’autrui, vers son domicile et lieu de travail ? Apparemment tout le monde à Poudlard… une belle bande de psychopathes. Et d’ailleurs qu’arrive t’il au dragon ? Meurt-il à la suite d’une simple et banale collision avec le viaduc ? Est-il récupéré et soigné par les organisateurs de l’évènement ? S’est-il enfuit dans la nature détruisant tout sur son passage ? Que de questions sans réponse…



A la fin de cette terrible épreuve, on peut également assister à une scène merveilleuse où Harry est porté en triomphe par ses amis et soulève joyeusement du bras gauche l’œuf d’or qu’il a précédemment récupéré en plein vol rase-mottes. Et pourtant de retour à Poudlard, ce même bras est bandé et porté en écharpe !   Harry est un fraudeur !  Un menteur ! Un tir au flanc ! Et un fils de ****.


Quart d’heure pub (c’est le prix de la gloire) : une bière + une **** = je percute !!!


Mais ce n’est pas fini ! Le flim déborde d’incohérences de plus en plus invraisemblables. Comme par exemple le manque évident d’information sur le traitement des eaux usées de l’école qui semblent évidemment être rejetées dans le lac ce qui ne surprendrait personne si ce n’est le fait que l’on apprend en revanche que des sirènes et autres créatures vivent dans ce même lac.



Et que dire des professeurs de cette école de névrosés où l’on se scandalise à l’idée de changer un élève dissipé en furet pour lui faire la leçon, mais où kidnapper et sacrifier sans scrupule des enfants innocents pour un stupide test est une pratique courante ? Que dire de la jeune Fleur qui abandonne sa sœur au fond du lac sans raison apparente ? A quoi servent les épreuves d’élimination du tournoi si tous les participants, vainqueurs ou disqualifiés se retrouvent en final dans le labyrinthe sans pénalité évidente ? Pourquoi Krum, soudainement possédé, ne s’attaque pas à Harry après s’être occupé de Fleur ? Pourquoi Harry cherche t’il à sauver Fleur des racines puisqu’on la retrouve saine et sauve dans l’arène au final ? Qu’est il censé s’être passé au moment où Harry tire sa fusée éclairante à part rien ?   Sachant que ces racines ne sont pas mortelles au final, pourquoi sauver Cedric ?



Pourquoi Voldemort la ramène t’il autant et passe 5 minutes à se vanter d’être capable de tuer un gamin de 14 ans complètement tanche qui fut improductif, passif et incapable durant 2h de flim pour ensuite se révéler aussi pathétique et geignard en duel ? Pourquoi y avait-il des spectateurs pour les épreuves 2 et 3 alors qu’on ne peut rien voir des gradins ? Pourquoi personne ne se soucie de savoir ce qui a bien pu arriver à Krum dans le labyrinthe ? Pourquoi Harry ne révèle jamais que le père Malfoy est un serviteur de Voldemort ? Pourquoi les professeurs de Poudlard autorisent leurs étudiants à regarder des dragons essayant de mettre en pièce les participants du tournoi et paniquent en écartant ces mêmes étudiants du corps de Cedric en agissant comme si c’était la première fois qu’un participant mourrait durant cet évènement ou je le rappelle on enferme de jeunes sorciers dans la même arène qu’un dragon furieux et extrêmement violent ? Pourquoi les françaises sont elles présentées comme un troupeau de lesbiennes adorablement synchronisées, créées génétiquement pour gémir en harmonie tous les 10 mêtres ?



Je pense que cette démonstration se suffira à elle-même pendant les siècles à venir. La conclusion est évidente : Harry Potter et la Coupe de Feu c’est du caca, et comme nous le savons maintenant : (tous en chœur) « le caca c’est de la merde ! »


En comparaison avec une vraie bonne série de flims comme le Seigneur des Anneaux par exemple, où certes les paradoxes et illogismes sont omniprésents, il va de soit qu’il existe entre ces deux sagas une différence capitale qui va fondamentalement imposer un fossé de qualité : les fights !!! Les coups d’épées ! Les tranchages de têtes à coup de haches !!! Le bodycount rising !!! Merde alors ! C’est quoi ce duel moisi avec Voldemort ? On veut du sang bordel ! On veut des morceaux de chairs qui volent et du génocide organisé ! Il est où le respect du spectateur ?


Une fois n’est pas mortel, j’appuies cette  dissertation subjective et totalement assumée à la limite de la revendication par des commentaires choisis sur un site quelconque par moi seul, dans l’unique but d’appuyer ma démarche et donner un peu de poids à ma rhétorique.


Mais si il n’y a vraiment qu’une chose à retenir c’est que Harry Potter et la Coupe de Feu c’est de la merde.



vu par duche, posté le 07-12-2005 - cote : 0,0/10

M'enfin qu'est qu'ils ont tous ces gens a encencer cet épisode d'harry. Le réalisateur passe à coté de son sujet et j'admet le fait que l'on ne peut tout retrouver dans le film ce qui est decritdans le livre. Le titre du film est la coupe de feu et se base sur un tournoi, et dans ce film on ne voit n'y l'interet et la specificite de la competition, les concurrents d'harry sont inexistants et n'ont aucune consistence (personnalite), ils n'ont pratiquement pas de dialogue. 2h45 pour voir voldemort revenir c'est peu au niveau de la trame. comme tous les harry potter, l'histoire est simple et J K rowlings compense par une multitude de details sur des choses secondaires. Enfin comme tous les harry potter, on le voit se balader dans l'histoire en subissant, jamais proactif et totalement ignare sur tout ce qu'il entoure. Pire, on ne voit ni harry potter apprendre et exceller dans la magie. Vraiment je me demande d'ou vient ce "heros malgre lui".


vu par claude, posté le 01-12-2005 - cote : 0,0/10

très bonne réalisation, mais scénario désastreux bourré d'incohérences. La "magie" n'excuse pas tout, il faut quand meme que les personnages aient un comportement logique !! le fond de l'histoire n'est finalement qu'une compétition "inter écoles", dont la portée ne justifie certainement pas de passer 2h30 devant des meurtres cruels et inutiles. Pour terminer, tout le monde est joyeux alors que le "méchant" de l'histoire va débarquer... assez pathétique comme histoire. Pour tempérer, les acteurs sont bons et les images toujours aussi belles. Mais harry potter est en chute libre depuis les 2 premiers films..


vu par Fred, posté le 28-11-2005 - cote : 0,0/10

Mais quelle déception!!! Comment peut-on oser sinistrer à ce point l'oeuvre écrite par J.K. Rowling!!! Mais surtout, n'a-t-elle pas son mot à dire sur l'adaptation cinématographique de son livre? Les premiers films respectaient l'histoire de manière générale et l'ambiance des livres étaient assez bien rendues!!! Mais dans celui-ci, après 30 minutes de film, je me demandais s'il s'agissait d'une blague!!! Tout le début de l'histoire est oubliée dans le film!!! Beaucoup de choses ont carrément été transformées!!! Lors du tournoi de Quidditch et de l'apparation de la marque des ténèbres, par exemple!!! Aucune présence des elfes de maison qui ont une importance primordiale dans l'histoire!!! Il n'y a que des raccourcis!!! Dumbledore est à des millions de kilomètres d'avoir le caractère et la sagesse qu'il a dans le livre!!! Krum est un athlète hyper barraqué qui impressionne alors que dans le livre, il n'est pas aussi sûr de lui!!! Tout le film est focalisé sur le tournoi des trois sorciers et toute la psychologie des personnages est oubliée!!! Harry Potter se préoccupe bien plus de savoir qui a mis son nom dans la coupe de feu et qui lui veut du mal plutôt que du tournoi en lui-même!!! Il y a des inventions, des choses attribuées à des personnages alors que ça n'a rien à voir (exemple avec la branchyflore donnée par Londubat alors que c'est Dobby qui apporte cela à Harry en toute dernière minute!!!) Enfin, c'est à se demander si le réalisateur a lu la bonne version du livre!!! Pour moi, une bonne adaptation doit respecter l'histoire, les personnages, la psychologie, l'ambiance, ... même s'il est certain qu'il est impossible de respecter le livre à 100% (et je n'en demande pas tant) Mais ici, je n'ai rien trouver de tout cela!!! Donc je ne peux dire qu'une seule chose: NUL!!!!! C'est ma deuxième critique sur le film sur ce site!!! Je ne peux pas résister à l'envie de le faire tellement ce film m'a déçu!!!!! Mais de toute façon, nous vivons dans un monde où il n'y a plus que l'argent qui compte!!! Le marketing et le commercial!!! Ce film a été conçu pour les moutons, pour le peuple qui ne va même pas prendre la peine d'analyser le film!!! Ils vont juste dire que c'est excellent parce qu'il y a des effets spéciaux et parce que c'est à la mode d'aimer Harry Potter!!! .


vu par Naxe, posté le 27-11-2005 - cote : 5,0/10

Hé bien... Je reviens du ciné et que dire ? Comme certains, je me demande si le réalisateur a lu le livre ou un vague résumé. Je me doutes qu'il n'est pas possible d'être fidèle à 100% au livre mais là quand même. Beaucoup de choses sont complètement mises de côté alors qu'elles contribuent beaucoup à la compréhension de l'histoire -> Aucune allusion à l'aide fournie par Hermionne et Ron à Harry, un vague sous-entendu concernant l'ensorcellement de Krum, l'attaque des mangemorts est limite pathétique et le tournoi de quidditch?... Pire,certaines actions sont attribuées à d'autres personnages. Franchement, ce film me laisse un sentiment mitigé... j'ai l'impression qu'il a été tourné en 4° vitesse. Dommage,on aurait pu avoir une très belle adapation MAIS on se retrouve avec un bon divertissement. En conclusion, si vous n'avez pas lu le livre, foncez voir ce nouvel épisode d'Harry Potter et si vous avez lu le livre... hé bien soyez indulgent. .


vu par Jean-Pierre, posté le 27-11-2005 - cote : 2,5/10

DE-CU!!!!! Et je suis surpris de voir autant de critique positive à l'égard de ce film. J'ai attendu de le voir avec impatience. J'ai vu le 1-2-3 sans avoir lu les livres. J'ai lu les bouquins avant de voir le 4ème. Je trouve qu'objectivement l'adaptation du premier et du second sont excellent! Le troisième est très bon. Par contre... le 4ème, comment ont-ils pu faire un machin pareil? Evidemment, les effets spéciaux sont fantastiques, la qualité visuelle est au RDV, mais est-il encore nécessaire de le dire à notre époque? Les effets spéciaux ne peuvent plus se permettre de ressembler à ceux de certains films des années 80. Evidemment que ce film est excellent du point de vue des effets visuels et spéciaux. Mais pour le reste... Le livre est passé au hachoir. Des centaines de pages sont supprimées, des scènes sont ajoutées alors qu'elle n'apporte rien (ex: scènes de cours de danse dispensé par Mc Gonagall). Le démarrage du film est brouillon. On ne voit rien de la coupe du monde de quidditch. Ils auraient quand même pu en donner un échantillon. Sans transitions on passe les scènes comme on passerait les plats à table sans avoir eu le temps de les goûter. Des scènes du livre qui auraient été intéressantes de reprendre du livre n'apparaissent pas, par contre, des détails inutiles du bouquin sont reprises. Et alors, Dumbledore devient un excité notoire... Où est passée la sagesse du personnage? Sincèrement, non, je ne peux pas être d'accord avec ces mentions excellent et autres. Le cinéma est tombé bien bas. Et on se plaint que les salles de cinéma se vident??? Ce film n'aurait pas du faire 2h40 mais 3h40!!!!! On aurait gagné en confort du point de vue du récit et en cohérence. Mais évidemment, ça n'arrangerait pas les commerciaux. Alors qu'un bon film comme aurait pu être harry potter 4 pourrait durer 3h30-4h00 sans qu'on voit le temps passer! Si ils pouvaient avoir la bonne idée de faire une version longue en DVD (CF "the lord of the rings") ça ferait plaisir. Désolé, mais pour moi, l'adaptation de l'oeuvre est mauvaise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Michaël Cesneau
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Lundi 27 mars 2006

 

 

En 1968, Mel Brooks réalise le flim The Producers, inspiré de son propre livre, pour lequel il obtiendra l’oscar du meilleur scénario. Ce flim mettant en scène le fabuleux Zero Mostel et le génialissime Gene Wilder (Frankenstein Junior, Le shérif est en prison, Un rabbin au far-west) raconte les mésaventures de deux producteurs de Broadway qui tentent de monter la comédie musicale la plus désastreuse de tous les temps afin d’en détourner les fonds de production sans attirer l’attention de l’IRS (fisc américain).

 

 

Pour ce faire, ils obtiennent les droits d’une pièce intitulée Springtime for Hitler écrite par un ancien SS à la gloire du Führer, engagent le pire des metteur en scènes de New York et recrutent mademoiselle Ulla Inka Hanson Benson Yanson Tallen Hallen Swadon Swanson, une charmante suédoise au niveau d’anglais déplorable, comme actrice principale

 

 

A la sortie du flim, Mel Brooks rencontre à la fois un vif succès et des critiques cinglantes. Si le flim se fait interdire en Allemagne pour avoir osé présenter Hitler comme un inverti au grand cœur, il deviendra rapidement un objet de culte dans la communauté juive américaine au point de se faire adapter lui-même en comédie musicale à Broadway, pièce qui à l’heure actuelle est toujours mise en scène à travers les Etats-Unis.

 

 

En 2005, deux célèbres aficionados juifs de la comédie musicale, Matthew Broderick (Inspecteur Gadjet, Godzilla, Family Business) et Nathan Lane (Stuart Little, Titan A.E., The Birdcage), décident de remettre The Producers au goût du jour avec une adaptation cinématographique de la comédie musicale, qui je le rappelle est elle-même une adaptation du film original, qui je le rappelle est une adaptation du livre écrit par le producteur du flim actuellement sur nos écrans.

 

 

De nombreuses célébrités se sont prêtées au jeu pour l’occasion et le casting est tout bonnement remarquable. Uma Thurman (Pulp Fiction, Kill Bill, Les liaisons dangereuses), Will Ferrell (Melinda et Melinda, Jay and Silent Bob Strike Back, Zoolander), Roger Bart (Et l’homme créa la femme, Desperate Housewives, New York District), Gary Beach (Queer as Folk, Will and Grace), Jon Lovitz (J’ai épousé une extra-terrestre, Alarme Fatale, Prof et Rebelle, Little Nicky) et bien d’autres se sont glissés dans les peaux des personnages caricaturaux et déjantés qui défilent gaiement sur l’écran pendant 2h20.

 

 

Réalisé par la chorégraphe Susan Stroman qui signe ici son premier flim en tant que réalisatrice, The Producers passe malheureusement inaperçu en France où il n’est projeté que dans 12 salles. Outre la forte concurrence du moment avec entre autres Destination Finale 3, Big Mamma 2, Wu Ji, Essaye Moi, La Panthère Rose , Underworld 2, Derailed, Truman Capote, Mémoires d’une Geisha, Hostel, Hell, Braqueurs Amateurs, L’ivresse du Pouvoir, Syriana, Get Rich or Die Trying, Fauteuils d’orchestre, Le Nouveau Monde, Walk the Line, Marock, etc, il est fort étonnant de constaté qu’en 2006, le film choque une nouvelle fois le grand publique. Si de nombreuses personnes critiquent allégrement les longueurs du scénario, une spécialité melbrooksienne qui pourtant ne devrait plus surprendre personne, c’est malheureusement le thème satirique qui dérange une nouvelle fois les spectateurs bien pensants.

 

 

En effet, The Producers se moque principalement de l’homosexualité, des personnes agées, d’Adolf Hitler et du troisième Reich avec irrévérence et il faut croire que ces sujets restent encore tabous de nos jours. Si la presse ciné s’attardera à démonter le film sur sa nature propre (la lourdeur, les parodies vaudevillistes, la caricature), le publique semble lui s’attaquer à ses points forts : « cet étalage de mauvais goût mérite tout de même d’être souligné. », « seul le début du spectacle Springtime for Hitler, où le public est médusé par l'irresponsabilité du show, se montre vraiment drôle, l'effet comique stoppant net dès que l'audience prend le parti d'en rire à l'apparition du Furher efféminé. », « c'est un magnifique film mais qui ne correspond pas a l'époque actuel. » « J’avoue, j’ai ri, j’ai même beaucoup ri… Pourtant j’étais fort gêné. », « Même au second degré, raconter la production d’un musical sur Hitler ne peut que mettre très mal à l’aise. »

 

 

Il est étonnant de constater qu’aux Etats-Unis le flim a obtenu son petit succès et n’a à aucun moment fait froncer les sourcils, alors que nous sommes les premiers à accuser les ricains de puritanisme tout en serrant les fesses à la vue d’une croix gammée, d’un pigeon exécutant le salut hitlérien, d’une chorégraphie en hommage à la race supérieure où de l’apparition d’un Führer gay comme un pinson à l’idée d’envahir la France.

 

 

The producers reste donc un ovni dans le paysage cinématographique actuel. Traitant avec disgrâce de sujets démodés qui troublent encore le français moyen, pataugeant dans une lourdeur qui dégoûtent les critiques pourtant promptes à classer Mel Brooks au rang des auteurs cultes, déployant avec classe un éventail musical jubilatoire qui pourtant ne sera pas sur le répertoire de la prochaine StarAc (je fais de toaaa mon esseeeence eeeelf), rendant un hommage vibrant à la comédie de boulevard dont raffole pourtant le parisien séculaire, ce flim va sous peu passer à la trappe et sur pastroplesboules on a les couilles de le dire, c’est bien dommage.

 

Site officiel du flim

Site officiel de la comédie musicale

 

Par Michaël Cesneau
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Samedi 28 octobre 2006
an inconvenient truth

Après s’être pris une taulée contestable face à Georgio, Al s’est remis à sa passion première qui l’anime depuis sa plus tendre enfance : enquêter sur les dossiers scrupuleux de l’administration Bush corrigés subtilement au feutre rouge et méditer sur le sort du monde qui va mal. Voilà la trame d’Une Vérité qui Dérange, le nouveau flim/autobiographie/documentaire/One Man Show d’Al Gore en ce moment sur nos écrans.



Al Gore c’est un mec bien. Mais avant de vous en parler plus longuement (mais pas trop, on a des principes sur PTLB) il est de mon devoir de vous avertir que cette review révèle l’intégralité du scénario. Alors si vous ne souhaitez pas apprendre que polluer c’est pas bien et que dans 50 ans on va tous crever, passez votre chemin.



Une Vérité qui Dérange est, un peu à l’instar des flims de Michael Moore, une œuvre peu critiquable sur le fond (c’est dur de défendre le réchauffement climatique) mais totalement assassinable sur la forme. Alors je vous vois encore venir bande de petites raclures bien pensante, « toi t’es qu’un con qui recycle pas, qui roule en diesel et qui invente des mots ! ». Oui je l’avoue, je recycle pas tout, je roule en C2 HDI, et assassinable ça n’existe pas.  



N’empêche que…



Bart Simpson


Ce flim donc se divise principalement en 3 parties.



La première est une démonstration empirique et totalement révolutionnaire qui nous apprend enfin que la pollution c’est comme le communisme : c’est mal !



Al Gore

La deuxième est un autoportrait émouvant d’Al Gore et un récit de ses exploits à travers le monde. Cet homme au sens civique exemplaire traverse le globe depuis 2001 avec des scientifiques et accumule des preuves accablantes prouvant par a + b que l’effet de serre, c’est comme Al Qu’Aïda : c’est super dangereux, et qu’il faut absolument élire à la présidence un mec qui aura les couilles de se battre contre cette menace terrifiante.



La troisième (et la plus constructive) est un exposé des réflexions et conclusions qui peuvent encore nous sauver de l’extermination de la race humaine.



Car oui il n’est pas trop tard ! (c’est le message d’espoir) et si dès aujourd’hui nous arrêtons d’utiliser des hydrocarbures, le nucléaire et tous les gaz à effets de serre, il nous restera l’espoir de voir nos enfants vivre nus dans la forêt sans voiture, sans maison, sans portable, sans bouffe et sans internet.



Bien sur, c’est un dilemme insoluble. Il est impensable de se priver du confort d’une vie moderne. On peut bien sur essayer de recycler, de prendre les transports en commun, signer Kyoto, (la cellule rédactionnelle d’MDM m’oblige ici à caser une bonne grosse référence au Grand Détournement) vivre au Tekzas et jouer au cowboy, mais ça rend irritable. Malheureusement, toute fataliste que peut être notre génération désœuvrée,  on se dit que ça n’enrayera jamais un processus  d’autodestruction planétaire entamé depuis un siècle. Et bien c’est là que monsieur Gore nous dit : « tatata vous avez tout faux ! On a battu les nazis, les cocos, le trou dans la couche d’ozone… alors on peut très bien lui mettre sa race au Global Warming ! »



America Fuck Yeah ! comme diraient Trey Parker et Matt Stone.



Team America World Police


Si je faisais du journalisme total, j’aurais dès à présent une conclusion bien léchée et  une opinion critique qui vous clouerez à votre chaise. Cependant, comme Al Gore dans son flim de merde, je n’ai rien d’autre à ajouter. Je ne vous ai rien appris de nouveau, j’ai raconté un peu ma life, je n’ai aucune solution potable pour résoudre le problème écologique, la seule chose qui vous aura marqué c’est le clin d’œil au Simpsons, et le conseil que j’ai à vous donner finalement, c’est de faire comme moi : aux prochaines élections, votez Batman !



Votez Batman


Par Michaël Cesneau
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Lundi 6 novembre 2006
BoratDimanche soir dernier, j’étais invité par Ylej via BuzzParadise à assister à l’avant première de Borat, leçons culturelle sur l’Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan que nous nous réjouissions d’avance de découvrir.


Borat Sagdiyev, journaliste pour la télévision Kazakh, est la 6ème personne la plus connue de son pays. Il fut récemment mandaté par son gouvernement pour enquêter sur la manière de vivre aux U.S and A, la plus belle nation du monde,  afin d’en tirer des leçons profitables au développement culturel de ses compatriotes.


Malheureusement, cette investigation des mœurs américaines ne se déroula pas réellement comme nous pouvions nous l’imaginer et tourna au road-movie de bas étage.


Nous fûmes abasourdis par la manière scandaleuse dont Borat (qui en réalité se trouve être un sale comédien gallois juif répondant au nom de Sacha Baron Cohen – également responsable d’
Ali G in Da House) détourne son propos pour exposer sa propre vision terroriste de l’Amérique par le biais de provocations gratuites et choquantes.


Ses propos furent outranciers, vulgaires et tout bonnement scandaleux. Dans son œuvre, ce hippie intégriste ose le pire pour bafouer les valeurs des États-Unis et par là même, celles de notre propre civilisation occidentale, afin d’attiser un peu plus la haine que ces singes arriérés du Moyen-Orient peuvent avoir envers les seuls véritables garants de l'ordre moral et de la paix mondiale.



Borat à Paris


Nous fûmes donc perpétuellement outrés et envahis d’une profonde tristesse à l’image de cet être ordurier raciste et impie, blasphémant l’enseignement des évangélistes, des féministes, des marchands d’armes antisémites, des membres du congrès, des cow-boys sexagénaires rétrogrades et homophobes, de la jeunesse MTvienne alcoolique et attardée, des foules Texane patriotique républicaine, de Baywatch, des vendeurs xénophobes d’automobiles, de la bourgeoisie sudiste… j’en passe et des meilleurs.  


Borat please you look Puisque une image vaut mille maux et si le courage plus que le courroux vous habite, je vous propose de découvrir ici les 4 premières minutes du film, afin de vous rendre compte par vous-même de l’ampleur de cette infamie cinématographique :








Terrifiant n’est ce pas… comment a-t-on pu autoriser ce juif à se moquer ainsi d’un pays et d’un peuple aussi admirable…


C’est pourquoi je vous invite tous et toutes à aller voir ce film le 10 novembre pour huer cette saleté avilissante, il faut vous mobiliser ! Allez-y ! plusieurs fois ! parlez-en autour de vous ! postez dans les forums ! faites du buzz !  Ensemble, nous vaincrons !


Pour être bien sur que vous ne vous trompiez pas de projection je met à votre disposition la bande annonce du film et un lien vers la critique avertie d’Ylej à ce sujet.






Par Michaël Cesneau
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Jeudi 29 mars 2007
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…parlons de cul-cul même.  Cul-cul, c’est le principal qualificatif qui me vint à l’esprit en lisant la chronique intelligemment baptisée « 300 : This is merdaaaa ! » d’Alexis Bernier et Bruno Icher pour Libération. Très inspirée et franchement drôlesque, cette critique du  nouveau film de Znack Snyder, basée sur l’œuvre de Franck Miller, tranche nettement avec l’opinion générale du public et de la presse spécialisée plutôt enclines aux louanges.

 

Très fins analystes, les deux compères entament leur papier en décriant « l’atroce propagande de droite extrême »  que ce film représente à n’en point douter. Ce film d’après eux, ne devrait son accueil chaleureux dans les salles obscures qu’à une habile campagne de marketing viral soutenue à bras le corps par l’armée de geeks attardés drogués aux jeux vidéos et aux comics ultra-violents qu’est la jeunesse de notre beau pays. Jeunesse évidemment dévouée à la cause nationalo-réactionnaire de ce dégénéré de Miller que l’on hésitera pas à qualifier de chien à la solde de l’empire Bushien. Aaah Lénine réveille toi !

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Bien sur, je ne suis pas un absolutiste et je conçois tout à fait que des opinions puissent diverger (et diverge c’est énor… non je ne peux décemment pas la faire à chaque note, ça va se voir). L’art c’est subjectif, soit. Miller est patriote sans doute puisque son dernier Batman (votez pour lui) botte le cul à Ben Laden, soit. Mais il est intéressant tout de même d’analyser un instant le cheminement de pensée pouvant mener deux journalistes à déclamer avec autant d’aplomb que 300 est un film de propagande destiné à justifier la toute prochaine invasion américaine de l’Iran.

 

A la lecture de cette critique, il semble d’emblé évident que nos deux comparses furent rapidement déçus par la teneur du film, n’ayant sans doute jamais lu la BD originale, ni même aucun livre d’histoire sur la Grèce antique (ni même aucun livre du tout d’ailleurs).

 

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Ils s’attendaient surement à un remake de Gladiateur, où la machine hollywoodienne, soucieuse de promulguer une belle pensée positive, s’échine à massacrer des références historiques pour raconter la jolie histoire d’un blanc qui fait copain-copain avec un noir pour défier un empereur très très méchant et mourir en martyre afin de libérer le peuple des joies perverses de la décadence. Tout ça non sans avoir préalablement entamé le film par le joyeux massacre de barbares allemands insoumis au dictat de Rome la magnifique.

 

Non ! 300 se démarquerait d’après eux du savoureux « bourre-pif antique » par la  propagation d’une pensée raciste (parce que tuer du Germain au nom de l’empire c’est pas du racisme puisque c’est des boches justement).

 

300 fait-il l’apologie de l’élitisme racial et de l’héroïsme primaire ? En voilà une question qu’elle est bonne !

 

Et bien oui !

 

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Est-ce pour autant du fait de Miller ou de Snyder qui seraient alors de grands nostalgiques du IIIème Reich ?

 

C’est déjà moins sur.

 

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Bien que Miller ait pris certaines libertés quant à la mise en situation et la description du  fonctionnement politique de Sparte et des conflits opposant les cités grecques à l’empire archéménide, même si il avoue sans honte admirer l’héroïsme de Léonidas et de ses 300 hoplites qui se sacrifièrent avec courage pour permettre au reste de l’armée grecque d’organiser ses défenses face à l’envahisseur, nul ne saurait remettre en question les travers des valeurs spartiates qui furent déjà critiquées amplement par Voltaire ou Marrou, il y a bien longtemps de cela. On n’avait donc pas vraiment besoin de Libération pour se rendre compte que l’élitisme racial et la folie militaire ne sont plus très à la mode. Le racisme c’est mal ! (si avec ça je gagne pas le prix Pulitzer…)

 

Car avec un brin de culture générale, ces messieurs les détracteurs auraient su qu’effectivement, les spartiates étaient bien des fanatiques néo-nazis en jupettes qui se débarrassaient des enfants trop chétifs, rêvaient de mourir à moitié à poil en trucidant l’adversaire au nom de la sainte patrie, et suivaient au pied de la lettre les préceptes de Lycurgue qui relaierait presque Mein Kampf au rayon jeunesse (entre Oui-oui et Fantômette).

 

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Alors bon oui c’est vrai, le réalisateur avoue volontiers se faire chier au cinéma si le quotta de morts n’est pas rapidement atteint. Il précisera néanmoins dans une interview pour le magazine Première que la critique évidente du régime spartiate, d’ailleurs très latente dans les comics de Miller, et qui aurait peut-être calmé les ardeurs bien pensantes des journalistes de Libé, fut évincée du scénario à la demande de la Warner dans le but avoué de faire de Léonidas un héros « gentil ». Pourquoi gentil ? Pour justifier les massacres justement, et éviter de faire l’apologie de la violence non-justifiée (même si on peut largement débattre de la justification de la violence).

 

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C’est un concept très simple : si Hitler tue des millions de juifs, c’est un acte ignoble de barbarie. A l’inverse, si Aragorn extermine des millions d’Orcs, c’est un héros. La différence est que le génocide dans le second cas est justifié par la nécessité de préserver ce qui est bon en ce monde, alors que dans le premier cas, il est justifié par des théories douteuses de Nietzsche. La morale de cette histoire est : ne basez pas votre doctrine meurtrière sur de la philosophie Allemande, mais plutôt sur de la fiction Sud-Africaine, ça passe beaucoup mieux.

 

Un bon moyen d’éviter les interprétations fantasques de 300 aurait pu être de respecter les quotas de minorités visibles au sein de l’armée hellénique.  Après tout, qu’importe les anachronismes au ciné ! On aurait très bien pu foutre des noirs et des arabes dans les rangs de l’armée spartiate et rajouter des suédois dans les rangs perses par la même occasion. Au moins là,  aucune accusation de racisme n’aurait été possible.

 

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Au lieu de ça, Snyder a tout de même préféré une démarche plus fidèle à l’Histoire, et plus lyrique aussi en inscrivant l’intégralité du film dans un univers graphique très emprunt de surréalisme et de mythologie. C’est sur, c’est visuellement très prenant mais tout de même… comment ne pas faire la mou devant un David Wenham, cheveux blonds aux quatre vents et pectoraux reluisants de sueur, découpant du Mélophore sans aucune considération humaniste pour l’homme de couleur. Je veux dire, c’est pas parce qu’on est en temps de guerre, 400 ans avant Jésus-Christ, à 300 contre 1, face à un envahisseur venu bruler sa ville et violer sa femme, qu’on doit oublier la sainte parole de Libé quand même. We are the world ! We are the children comme disait cet Oreo de Michael Jackson.

 

Alors attention, petite leçon d’argot nord américain que je viens d’apprendre aujourd’hui :

 

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Certains le savent peut-être, aux states, on appelle un blanc qui veut se faire passer pour un noir un wigger, qui est la contraction de White (blanc) et nigger (nègre). Le plus fameux représentant des wiggers est le rappeur Eminem. A l’inverse, un noir qui aime se faire passer pour un blanc est appelé un Oreo comme les cookies car ils sont « noirs et durs à l’extérieur mais blancs et mous à l’intérieur ». Bon je sais bien que du coup, qualifier Michael Jackson d'Oreo n’est pas très approprié… La vérité c’est que je ne voulais blesser personne en le traitant de pédophile. Enfin bref, on s’écarte du sujet là, reprenons.

 

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Et si Miller avait conté l’incroyable épopée de l’empereur Xerxès mettant à terre le monde Grec et incendiant Athènes après milles et une batailles contre l’homme blanc ? Sans doute aurait-on eu droit à la dénonciation d’un film de propagande cherchant à stigmatiser le monde musulman comme étant une menace envahissante pour notre civilisation occidentale. Pauvre Xerxès, il aura toujours le mauvais rôle, se faisant même traiter de « chouchou évaporé, sanglé dans une quincaillerie dorée que même Mata Hari aurait trouvé trop voyante ». Bon dieu mais c'est quoi ces propos homophobes ?

 

Heureusement que Miller n’avait pas dessiné les Immortels tels qu’ils l’étaient vraiment, préférant la minijupe, les sandales, la charlotte et les boucles d’oreilles en or à l’uniforme noir et argent stylisé qu’ils arborent avec beaucoup de classe dans le film.

 

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Donc propagande ou pas propagande ? (je fais genre que je suis pas sur pour faire durer le suspense)

 

 

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Je l’avoue, je fus disposé un instant à me poser la question alors que Gérard Butler et ses compagnons étripaient avec un grand sourire leurs ennemis en turban. Un bref moment où je me suis dis intérieurement, et si j’étais marocain ou pakistanais là tout de suite, et que je voyais ce bellâtre arien au physique de monsieur univers découper en tranche des gugusses représentatifs du monde arabo-musulman, n’y verrais-je pas une certaine propagande ?

 

 

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C’est en regardant autour de moi, la salle bondée en grande majorité de… voyons voir, quel mot n’est pas encore complètement tabou de nos jours… personnes représentatives d’une jeunesse colorée qui préfère Adidas à Louis Vuitton et Method Man à Patrick Fiori … bon, parlons plutôt de jeunes des banlieues pour faire comme les vrais journalistes, complètement dans leur élément, se régalant du spectacle avec l’avidité sanguinaire de tout amateur de blockbuster hollywoodien qui colle des boucheries antiques sur une bande son MTVienne tonitruante, que je me suis conforté dans l’idée qu’heureusement tout le monde n’est pas aussi con qu’un critique de Libé.

 

 

Par Mike
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Samedi 28 juillet 2007
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Mercredi 25 juillet est sorti dans les salles obscures le « nouveau jouet » de Steven Spielberg et Michael Bay : Transformers (que j’ai eu l’honneur et le privilège de voir en avant première au Grand Rex). Quand je dis que j’ai eu l’honneur et le privilège de le voir au Grand Rex, c’est un effet de style bloguesque bien évidement formulé dans le but d’installer un climat d’exception au simple fait que je suis allé au Grand Rex mardi soir et que j’ai payé ma place comme tout le monde.

 

 

Au retour, je me suis empressé d’aller lire l’article des ecrans.fr (de Libération) dans le but d’assouvir ma soif d’objectivité critique à la source même de l’élite intellectuelle Française. Je fus cependant très surpris de constater que Sébastien Delahaye, (son auteur cloné du cadavre putréfié de Bruno Icher qui s’est lui-même suicidé après avoir vu Tenacious D and the Pick of Destiny) n’avait semble t-il pas mesuré la réelle profondeur scénaristique du film.

 

 

Bien évidemment trop modeste pour oser démentir un journaliste de Libé, je vais tenter néanmoins d’apporter une vision plus nuancée de cette œuvre qui m’a semblée incomprise. Cela vaudra aussi pour les quelques spectateurs qui auront partagés cette analyse réductrice de Transformers, n’en déplaise à Alex Liebert qui me soutient corps et âme que ce film est une merde (au fait, quand est-ce qu’on se le mate ton chef d’œuvre ?)

 

 

Tout d’abord, je pense qu’il est de mauvais goût de qualifier E.T. de  « bestiole rabougrie à tête hypertrophiée ». C’est du racisme, et le racisme… c’est mal. Une telle remarque ne s’acoquine que trop fortement avec la résonnance de notre passé colonialiste. Cela en revient au même que de qualifier Will Smith de bougnoule primate au nez aplati, ou Jacky Chan de face de citron court sur pattes. Ces arguments sans tolérance sont intolérants et j’irais même jusqu’à les qualifier d’intolérable, surtout pour un journal de gauche.

 

 

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Passé ce détail, c’est toute la dimension Kafkaïenne du scénario qui est remise en cause. Selon Seb (j’ai décidé de ne mentionner Sébastien Delahaye que par ce diminutif populaire car il me permet d’écourter quelque peu ma rédaction et surtout parce que Seb, c’est bien), je cite :

 

 

« Les plus méchants se déguisent en véhicules militaires. Inutile d’y chercher une quelconque subversion, Bay est bien trop premier degré pour y avoir pensé. »

 

 

Je pense au contraire que Michael Bay exprime ici toute son aversion pour la politique guerrière de son propre pays. Le thème humaniste de la réconciliation des peuples, déjà soulevé dans Armageddon, face aux dangers qui menacent notre planète est au cœur de Transformers. Ces valeurs de courage, de solidarité et de compassion face à la logique destructrice de la pensée militaire est l’essence même de son œuvre. Résumons : les humains doivent faire face à l’anéantissement total de leur espèce par l’invasion d’une horde de machines extra-terrestres démoniaques et décident alors d’unir leurs forces dans un esprit d’ouverture et de compréhension mutuelle pour le bien commun afin de combattre d’un seul homme la menace de destruction et ainsi préserver l’Humanité de l'annihilation. Soldats, adolescents, policiers, scientifiques et politiciens se rassemblent dans l’adversité malgré leurs différences et nous démontrent qu’ensemble, tout devient possible (avec des robots guerriers de 15m de haut). L’amplitude du message est d’autant plus subtile qu’au sein même de la communauté robotique, certains robots se sacrifient au nom du droit à la vie et de la liberté des peuples pour s’interposer et protéger la Terre de leurs confrères envahisseurs, instaurant cette notion fondamentale de devoir, d’honneur et de tolérance.

 

 

Excusez-moi du peu… quelle merde franco-intello-française peut se targuer d’aborder des sujets aussi universels et capitaux que Transformers ? mmmh ?

 

 

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Passant du fond à la forme (parce que c’est important de garder la forme), Seb (c’est bien) en vient à formuler une critique très particulière concernant les effets spéciaux. Il dit, je cite : « […] dès lors qu’ils sont en mouvement, les robots deviennent flous. »

 

 

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Personnellement, et nous étions quelques centaines dans la salle à nous en émouvoir, j’ai trouvé qu’au contraire les effets spéciaux étaient remarquables. Mais bon, peut-être que l’écran géant nous aura trompé, ou peut-être que Seb ferait bien d’aller s’acheter des lunettes chez Afflelou.

 

 

Je n’insisterais pas sur la seconde allusion raciste lorsqu’il cite d’un ton dégoûté : « on ne sait trop qui combat qui (la plupart des Transformers sont gris) ». D’une part parce que c’est faux (Optimus Prime est rouge et bleu, Bumblebee et Ratchet sont jaune, Barricade est noir…), d’autre part parce qu’on remerciera Michael Bay de ne pas avoir fait des Robots de combats rose et vert fluo.

 

 

Vient enfin le véritable clash entre le message du film et son critique parisien :

 

 

« […] ultime retournement de situation qui voit le Bien triompher par une action incompréhensible. »

 

 

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Certes, je comprend le désarroi. Il est vrai que le scénario de Transformers est très compliqué, comme pour tout bon film d’action Hollywoodien. Je veux bien me dévouer pour notre ami Seb et ne pense pas avoir besoin d’inclure ici la mention « spoiler », car le dénouement du film est si alambiqué que la seule lecture de ce qui suit ne vous sera jamais assez suffisante pour en appréhender le sens.

 

 

La fin compliquée de Transformers : Alors en fait le gros cube, il permet aux méchants de détruire la Terre (oui je sais, moi aussi j’ai mis du temps à m’en rendre compte). Je l’ai compris quand Optimus Prime dit à Sam : « Avec le cube, Mégatron peut lever une armée de robots et détruire la Terre ».  On en a la confirmation à plusieurs reprises vers la deuxième moitié du film lorsque les gentils cherchent à protéger le cube pour pas que les méchants détruisent la Terre, et aussi dans les dernières 20 minutes quand les militaires donnent le cube à Sam pour pas que les méchants détruisent la Terre. Ensuite, l’action finale qui m’a longtemps déconcertée également, c’est que Sam place le cube dans le cœur de Mégatron pour le faire exploser. Bien sur, je me suis demandé pourquoi moi aussi ! Il s’avère que lorsque l’on a pas dormi pendant les 2 premières heures du film, Optimus explique à 3 reprises que si l’on place le cube dans le cœur d’un robot, la décharge d’énergie est trop importante et le robot est détruit avec le cube. C’est pour ça qu’à la fin, Sam pousse le cube dans le cœur de Mégatron et que ce dernier explose.

 

 

C’est vrai que tout n’est pas très facile à comprendre, et c'est sans doute ce qui explique la morale du film : « sans sacrifice, la victoire n’est rien ».

 

 

Car je sais Seb que tu n’en as pas bien saisi le sens lorsque tu t’interroges : « Mais quel sacrifice ? Aucun humain n’est mort, seul l’un des « Autobots » a succombé. Sans d’ailleurs que cela émeuve quiconque, puisqu’on aurait bien du mal à se rappeler seulement son nom. ».

 

 

Pour ta gouverne Seb, beaucoup d’humains meurent dans le film même si Michael Bay évite de faire des gros plans sur les cadavres sanguinolents. Ce ne sont pas des oublis, ce sont des ellipses (tu sais genre pour pas choquer les gamins, ça se fait au ciné). Quant au robot qui meurt, si cela ne t’émeut pas, homme sans cœur, il s’agit de Jazz. Il se transforme en Pontiac Solstice, il est le robot classe à l’esprit rock’n roll du groupe, très compétent, un brin audacieux, doté d’une mémoire infaillible et toujours très documenté, il est muni d’un moteur surpuissant en théorie capable d’atteindre la vitesse de la lumière. Paix à son âme…

 

 

Mais ce détachement envers la mort tragique de Jazz n’est finalement pas une surprise de ta part Seb, quand on voit le cynisme qui t’habite lorsque tu déclames :

 

 

« Précédé par une campagne marketing maousse, Transformers a tout du blockbuster d’été basique et calibré. Les produits dérivés existent déjà depuis vingt ans. Un bonheur pour la Paramount, puisque Transformers caracole déjà en tête du box-office américain. […] Ils prennent la forme d’objets de consommation (voitures, radio-cassettes, portables). »

 

 

…alors que jusqu’à très récemment, des liens sur certains mots de ton propre article ouvraient des pop-ups contenant des réclames pour une marque célèbre de voitures (qui ont malheureusement disparus depuis… comme c’est dommage) et que tu ne te gènes pas non plus pour faire de la pub aux fameux Apéricubes. Quel paradoxe tout de même non !? (heureusement on ne verra jamais de ça ici)

 

 

 

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Il ne reste plus qu’à conclure :

 

 

« Les seuls bienheureux sont finalement les deux post-ados du film, trop contents de découvrir les bienfaits du bisou sur la bouche au coucher du soleil. Si c’était pour en arriver là, on aurait pu faire plus rapide. »

 

 

Ainsi conclu Seb.

 

 

On imaginera facilement :

 

 

« De toutes façons, on savait que le bateau coulait, si c’était pour voir cette cruche sur son armoire et l’autre blaireau couler à pic, on aurait pu faire plus rapide. »

 

 

« Et puis on le savait qu’Anakin c’était Dark Vador et que Luke c’était son fils, si c’était pour nous refaire le carnet de famille, on aurait pu faire plus rapide. »

 

 

« Et puis le soir on le sait très bien que le soleil  se couche, si c’est pour en arriver là pourquoi il se lève cet enculé ? »

 

 

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Tss tss, ne fais-tu pas preuve ici d’un chouia de mauvaise foi ? Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas la fin d’un film de Michael Bay qu’il faut immédiatement tomber dans l’amertume Seb.

 

 

D’autant plus que le bisou final est excessivement important car il conclu enfin le fantasme du spectateur mâle qui, s’identifiant à Sam, a passé 2h20 à s’imaginer Megan Fox nue et dégoulinante de sueur sous l’éclat émoustillant de son regard de braise.

 

 

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Megan Fox qui se révèle très, mais alors très très très bonne (actrice, bien sur). D’ailleurs, les fans de la série Two and a Half Men (je pense à SuperBatard et Lea, je vous fais plein de poutous) n’auront pas manqué de remarquer qu’il s’agit là de la même actrice qui incarne la petite fille de Bertha dans la série (photo à gauche).

 

 

Bon… je sais bien que tous les autres s’en contre-foutent.. je vous vois entrain de scotcher sur les photos vous savez… OH ! JE VOUS CAUSE !

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Je disais, Megan Fox qui joue dans Two and a Half Men, une très bonne série avec Charlie Sheen qui passe en ce moment sur Canal+ le matin à 7h, mais qui ne se déguste qu’en V.O. pour cause de doubleurs sans pitié pour le ton original de la sér… NON MAIS VOUS ARRETEZ DE MATER LES PHOTOS COMME DES PORCS ! EEEH OOOH !!!

 

 

Bon et puis merde…
Par Mike
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Mercredi 8 octobre 2008

Aujourd’hui sort en salle le nouveau film de Karl Zéro et Michel Royer : Being W (Dans la peau de George W. Bush).







Pour l’occasion, mon comparse Yannick Lejeune et moi-même sommes allés la semaine dernière à une projection bloguesque dans les locaux d’EuropaCorp, la maison de production et distribution de Luc Besson et Pierre-Ange Le Pogam.



Après un pique-nique bienvenu et des discussions polies avec les autres convives, nous avons été amenés (nous et la 20aine de blogueurs parisiens invités à la séance privée) à une salle de projection aménagée de telle sorte que les 5 premiers à franchir le pas de la porte seraient confortablement installés dans des fauteuils en cuir et les 15 autres  le cul tassé sur des chaises en plastique.



Bien évidemment, nous nous sommes jetés sur les fauteuils en premier et permis de rabrouer “gentiment” les râleurs réclamant justice parce que soi-disant ils étaient arrivés les premiers et gnagnagna. J’vous jure, les gens sont d’une indélicatesse parfois.



Mais parlons du film puisque c’est le sujet du jour.








Being W est un excellent résumé de la carrière politique de Bush. Le film reprend l’exact même concept que Dans la peau de Jacques Chirac si ce n’est que l’imitateur n’est cette fois pas Didier Gustin mais Jim Meskimen qui fait un travail d’imitation admirable.



Photo de b-r-m



Le film fait écho à Fahrenheit 9/11 avec plus de recul (fin de mandat oblige) et moins d’acharnement puisqu’il s’agit là d’un bilan et non d’un film de propagande. Certaines archives sont inédites (et parfois troublantes), d’autres sont bien connues (voir un peu usées). Il laisse toutefois le spectateur sur une drôle d’impression, car si le film s’attarde au départ sur l’aspect comique du personnage Bush lors de ses premiers pas en politique, il plonge lentement dans le chaos de la guerre en Irak et le cynisme désarmant du futur ex-président.


Perso je n’étais pas convaincu des dernières 20 minutes qui selon moi s’apparentaient plus à ce que l’on voit quotidiennement aux infos sans chercher à délivrer un autre message que “Bush c’est un connard”. Car on s’attend à des réponses, on voudrait que Bush, qui est le narrateur de l’histoire, nous explique le pourquoi du comment. Bien sur c’était impossible, et c’est ce que nous expliquèrent les réalisateurs après coup. Leurs intentions étaient de faire un bilan et laisser une trace pour les années à venir, pas de partir dans l’extrapolation.


Le changement d’ambiance tout au long du film est assez étrange également. On a tendance à rire au début, puis l’atmosphère devient de plus en plus pesante au fur et à mesure que W fait des morts. Là encore, Karl Zéro nous expliqua que le but du film n’était pas de le rendre sympathique et qu’il y a même des choses sur lesquels on ne peut pas déconner (cruel manque de cynisme).


Pour la faire courte c’était très sympa et je recommande le film (EuropaCorp pourra tranquillement me réinviter maintenant). Karl Zéro et Michel Royer sont des mecs über cools qui m’ont paru sacrément brillants et un poil démoralisés par l’avenir. Je leur ai suggéré de faire un troisième Opus sur Putin, si c’est une idée à la con ça a eu le mérite de les faire marrer.


Par Mike
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Mardi 23 décembre 2008
Qu’on se le dise : si Batman Begins était "pas mal", The Dark Knight fut une tuerie sans nom.


Tout le monde s’est alors réjouit de la providentielle émergence d’un véritable chef d’œuvre dans le monde (im)pitoyable des films de super héros, surtout concernant la saga initiée par Burton qui se termina comme on le sait tous, pas la peine de remuer le couteau dans la plaie laissée béante par George Clooney et Schwarzenegger (Salut Freeze ! je suis Batman !)





Après la formidable performance fatale d’ Heath Ledger et la mort scénaristique d’Harvey Dent, nous étions tous impatients de savoir quels autres formidables acteurs époustouflants allaient bien pouvoir incarner quels autres terrifiants et complexes personnages de cette mythique épopée.





Et voilà que les rumeurs tombent du côté de la Warner… Si le joker vous avez fait peur, ça risque de n’être rien comparé aux annonces qui viennent de filtrer outre-Atlantique.


Radar-Online et Allociné confirment : Johnny Depp aurait décliné le rôle du l’homme mystère (précédemment joué par Jim Carrey dans l’apocalyptique Batman Forever de Schumacher). Du coup, Eddy Murphy serait allé à la Warner faire des essais. Oui vous avez bien lu : Eddy Murphy. Attendez, je le répète un coup : Eddy Murphy. Vous sentez la sueur perler sur votre front ?







Mais ce n’est pas tout malheureux ! Si la belle Rachel Weisz est pressentie pour incarner Catwoman (ne pleure pas l’ami, ils auraient pu reprendre Halle Berry), c’est Shia LaBeouf qui l’est pour le rôle de Robin.


Et là bien sur ce n’est pas le choix des acteurs qui te donne un petit peu plus l’envie de mourir ce soir (car ils sont plutôt sympathiques Rachel et Shia), mais la perspective ignoble d’inclure cette tafiole de Robin dans le scénario.





Heureusement que Nolan n’a encore rien confirmé de ces immondes rumeurs qui je l’espère ne viendront pas se concrétiser. Un mec qui fait Dark Knight ne peut raisonnablement pas être assez con pour tomber dans les mêmes travers que ses prédécesseurs… du moins c’est à espérer.




Par Mike
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Jeudi 1 janvier 2009




Comme vous pouvez le voir, le nouveau film Street Fighter n’a pas exactement le même look que le précédent volet avec JCVD et feu Raul Julia.


Les producteurs affirment avoir voulu faire un film fidèle au jeu vidéo, mais "sérieux "et "crédible".  Donc, pas de tenu rouge pour Bison, Balrog ne combattra pas les héros avec des gants de boxes, mais Véga conserve bien son masque et ses griffes. On note également la disparition de Ken et Ryu, le scénario ne se concentrant que sur 1 héro à la foi (des suites pour les autres perso ne sont pas exclues si le film marche), et c’est donc Chun Li qui sera au centre de l’histoire.

Maintenant la grande question : est-ce que ce sera plus mauvais que Dragon Ball Evolution ?

Quelques éléments de réponse sur le blog officiel.

Par Mike
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